Analyse des marques bio par Marc Varchavsky, Responsable du développement de l’offre de services au Conseil National CERFRANCE.
Publié le 16 février 2012 par CER FRANCE
Analyse des marques bio par Marc Varchavsky, Responsable du développement de l’offre de services au Conseil National CERFRANCE.
Publié le 12 janvier 2012 par CER FRANCE
Qu’apporte le logo bio en circuit court ? par Marc Varchavsky, Responsable du développement de l’offre de services au Conseil Nationale CERFRANCE.
Publié le 05 janvier 2012 par CER FRANCE
Pourquoi la pomme s’exporte t-elle dificilement ? par Alain Fournier, Directeur Adjoint du CERFRANCE Lot-et-Garonne.
Publié le 29 décembre 2011 par CER FRANCE
La disparition des quotas de betterave par Thierry Lemaître, Responsable conseil au CERFRANCE Nord Est Ile de France.
Publié le 15 décembre 2011 par CER FRANCE
Viande bovine : La flambée des prix va-t-elle tuer la demande des consommateurs ? par Jacques Mathé, économiste au CERFRANCE Poitou-Charentes.
Publié le 09 décembre 2011 par CER FRANCE
La difficulté de prévoir les cours de la pomme de terre par Pierre-Yves Lelong, Conseiller d’entreprises – Chargé de missions au CERFRANCE Somme.
Publié le 01 décembre 2011 par CER FRANCE
Une campagne « tomate » 2011 difficile – quelles perspectives ? par Alain Fournier, Directeur Adjoint CERFRANCE Lot et Garonne.
Publié le 29 novembre 2011 par CER FRANCE
Crise alimentaire, crise agricole, crise environnementale, crise financière : c’est à ces crises successives impactant l’agriculture auxquelles la PAC 2014 tente de répondre (volatilité des marchés agricoles, sécurité alimentaire, légitimité des aides). Mais élaboré depuis plus de 18 mois, autant dire un siècle, le projet présenté en octobre dernier n’a pas pu intégrer la plus graves d’entre elles : la crise de l’Euro dont personne ne sait aujourd’hui jusqu’où elle conduira ou ne conduira pas l’Europe.
Du changement et peu de surprises
A la différence des précédentes réformes (Quotas laitiers en 1984, réforme de 1992 ou découplage des aides en 2003) qui entretenaient un certain suspens la présentation des propositions législatives de la PAC 2014 par Dacian CIOLOS fait exception.
Plusieurs raisons à cela :, le Parlement Européen devenu co-décisionnaire sur la PAC depuis l’application du traité de Lisbonne avait pris l’initiative sur l’orientation des débats. De son côté, la commission avait préparé terrain en novembre 2010 en bâtissant son projet autour de trois scénarios dont deux jugés inefficaces par elle-même. Enfin et surtout, les propositions de la Commission sur le cadre financier 2014-2020 annoncées fin juin 2011 ont eu la primauté sur les propositions de la PAC 2014.
Le budget de la PAC est ainsi gelé sur la période 2014-2020, ce qui inflation oblige se traduira bien par une baisse en terme réel des moyens alloués à l’agriculture.
Quel sens donner à cette réforme de la PAC 2014 ?
En synthèse les propositions de la PAC 2014 se traduisent par un nouvel élan pour l’environnement via le verdissement obligatoire des aides à hauteur de 30% du paiement de base. Applicable pour l’ensemble des aides du 1er pilier, la commission a préféré un territoire européen vert pâle plutôt que quelques zones clairsemées en vert foncé ;
L’autre sujet majeur consistait à entamer le processus de convergence des aides directes entre les Etats-Membres. Redoutée par les Etats-Membres historiques (UE à 15) cette convergence des aides apparaît au final relativement timide sur cet exercice budgétaire 2014-2020.
En revanche, la convergence au sein des Etats-Membre est rendue obligatoire d’ici 2020. Cette transition sera particulièrement sensible en France qui est restée accrochée à ses références « pré »historiques, si ce n’est le premier pas impulsé par Michel BARNIER lors du bilan de santé.
Cette convergence nationale (ou régionale) ne manquera pas de voir s’affronter d’une part les filières agricoles et d’autre part les territoires, tant les écarts peuvent être importants. Si les céréaliers ont encore un bout de chemin à parcourir pour s’approcher de la moyenne nationale, certains systèmes pourraient être davantage affectés soit de part leur haut niveau de DPU (le système « lait intensif +taurillons » peut atteindre 550 €/ha) soit par la contrainte du verdissement lié à la diversité des cultures (Système maïs irrigué).
D’autres mesures dont certaines facultatives sont venues enrichir le dispositif : une bonification de 25% des aides pour les jeunes agriculteurs, la possibilité de dégager 5% des soutiens pour les zones à handicaps naturels, de même que 5% pour le soutien couplé de filières agricoles sensibles.
La conjugaison des crises au pluriel a aussi entamé l’orthodoxie libérale de la Commission. Qu’il s’agisse du maintien des outils d’intervention, de la possibilité de coupler jusqu’à 5% des aides directes, d’adoucissement des règles du droit de la concurrence (organisation des producteurs, interprofession), la PAC 2014, sans revenir en arrière, marque un arrêt dans le « démantèlement » des outils de protection.
Contrairement aux réformes passées (depuis 92 jusqu’en 2003), il n’est pas question de baisse de droits de douanes, de baisse de prix d’intervention, de réduction des capacités de stockage, de poursuite du découplage des aides etc. Ce revirement est aussi le fruit de l’absence d’avancées dans les négociations à l’OMC ; Le cycle de DOHA est dans un coma profond et il est fort probable qu’une future réforme de la PAC sera à négocier d’ici la mise en œuvre d’un nouvel accord à Genève.
Et si on ne pouvait plus financer la PAC à ce niveau ?
Cette proposition de PAC 2014 va désormais être traditionnellement débattue, amendée, et critiquée de toute part Mais au-delà de ces négociations, certains pointent déjà son caractère périmé. Ainsi Stéphane LE FOLL , député européen et probablement l’un des plus fins connaisseurs du dossier PAC en France, appelait dès la mi-novembre à un moratoire sur la PAC 2014, tant le peu de visibilité actuelle sur l’avenir européen rendait toute projection budgétaire de la PAC à horizon 2020 très illusoire.
Alain LE BOULANGER – CERFRANCE Normandie.
Publié le 24 novembre 2011 par CER FRANCE
Le marché des céréales: fondamentaux et crise financière par Thierry Lemaître, Responsable Conseil au CERFRANCE Nord-Est-Ile-de-France.
Publié le 07 avril 2011 par CER FRANCE
La valorisation des produits biologiques sur le marché par Christine PELLOUX, Responsable Service Etudes CERFRANCE Haute-Savoie
Publié le 04 avril 2011 par CER FRANCE
Avec respectivement plus de 20% de la collecte laitière en France, et près de 18% de part de marché dans la grande distribution, LACTALIS et LELCLERC se livrent un combat dans la catégorie poids lourds ; L’un refusant de livrer l’autre ou l’autre refusant de commercialiser l’un … selon les sources.
Un épisode semblable avait déjà eu lieu en 2007 lors de la précédente flambée des produits laitiers. Depuis le début mars 2011, les consommateurs ne trouvent donc plus dans les linéaires des centres Leclerc la gamme des produits Lactalis.
Chacun utilisant des arguments plus ou moins pédagogiques :
- Michel Edouard LECLERC refusant les hausses de prix demandées par Lactalis qui sont jugées excessives en comparaison des autres industriels laitiers. S’érigeant en défenseur du pouvoir d’achat du consommateur, les centres Leclerc s’offrent en même temps une publicité à bon compte.
Si le président des magasins LECLERC est un bon communiquant dans les sphères médiatiques, la communication a également été très bien diffusée en interne si on en juge par l’explication de texte que vous pouvez obtenir auprès des hôtesses de caisse. Du grand professionnalisme !
Mais, n’en déplaisent à certains, Mr LECLERC est dans son rôle de commerçant de la grande distribution : Acheter le moins cher possible, pour vendre au meilleur prix (par rapport à la concurrence) tout en préservant ses marges, et gagner des parts de marché ce que les établissements LECLERC ne manquent pas de faire selon les données de Kantar, que LSA s’est procurées (« Leclerc, encore une fois, caracole en tête des enseignes, avec une part de marché en hausse de 0,8 point, lors des quatre premières semaines de 2011 ».) La stratégie de LECLERC et ses intérêts ne sont donc pas incompatibles avec le discours « publicitaire » de défense du pouvoir d’achat.
- Emmanuel BESNIER, PDG de Lactalis, fort de ses marques et de son poids dans la collecte, semble le seul dans la filière laitière à être en mesure de livrer une telle bataille. Cette jauge du véritable rapport de force entre les deux groupes dépasse le court terme et pèsera forcément dans les futures négociations. Sur certains produits , la part de marché de LACTALIS est davantage concentrée que la grande distribution : Sur le lait UTH, hors MDD (Marque de distributeurs) , SODIAAL avec la marque CANDIA et Lactalis avec LACTEL réalisent près de 70% du volume selon LINEAIRE (fév 2010). Si à travers cette guerre commerciale, LACTALIS peut prétendre du même coup défendre les producteurs de lait, en répercutant les hausses de prix payé au producteur passées et à venir sur l’année 2011 compte tenu de la tenue des cours sur le marché mondial, il joue néanmoins une partie importante.
S’il semble difficile pour LACTALIS de se passer sur le moyen terme de près de 20% de la distribution, il n’est pas forcément « perdant ». à court terme. Compte tenu des cours actuels des produits industriels laitiers (beurre et poudre), la flexibilité sur le prix du lait est devenue positive. Si ses capacités de transformation le lui permettent, LACTALIS peut donc tenir cette posture sans y perdre financièrement : Faire du beurre et de la poudre plutôt que du Camembert.
Au final , le dernier mot pourrait revenir comme souvent au consommateur. Chaque acteur ayant pris un risque dans ce jeu de poker menteur :
Pour LECLERC, quel sera l’impact de cette stratégie sur la fréquentation de ses magasins: Combien de consommateurs changeront de crémerie pour trouver leur roquefort société ou leur camembert président ? et Combien viendront chez lui puisqu’il semble garantir les prix les plus bas ? Les directeurs de magasins auront bientôt la réponse.
Pour LACTALIS, Quel sera l’impact réel de perte de part de marché sur ses produits de marques et lorsqu’il retrouvera les linéaires de l’enseigne de Leclerc : combien de temps mettra-t-il à retrouver son rang dans les supermarchés LECLERC ?
Dans cette période de mise en place de la contractualisation dans la filière laitière, cet épisode illustre une nouvelle fois que les contrats ne remplaceront pas la régulation. Qu’il s’agisse des relations entre producteurs et industriels d’une part, ou entre transformateurs et distributeurs d’autres parts, les négociations commerciales se feront sur la base du marché dans un rapport de force. Du côté des pouvoirs publics, ces derniers pourraient rapidement être tiraillés entre la volonté de rééquilibrer la chaine alimentaire au bénéfice des agriculteurs et la crainte d’une inflation repartie en forte hausse, affectant le pouvoir d’achat du consommateur.
Alain LE BOULANGER – CERFRANCE Normandie
Publié le 02 mars 2011 par CER FRANCE
Analyse du marché des oléagineux par Thierry LEMAITRE, Responsable Conseil au CERFRANCE Nord-Est Ile-de-France.
Publié le 21 décembre 2010 par CER FRANCE
Explications sur l’état du marché du blé en 2010 par Thierry Lemaître, responsable conseil CERFRANCE Nord-Est-Ile-de-France
Publié le 14 décembre 2010 par Jean-Marie Séronie
L’ambiance dans nos campagnes est morose cet automne et le pessimisme largement répandu. Les éleveurs s’inquiètent des prix et les céréaliers craignent pour l’avenir des aides PAC.D’où vient cette situation paradoxale ?
Lire la suite en cliquant ici