Archive | janvier, 2012

icicredit.com facilite la demande de prêt en ligne

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icicredit.com facilite la demande de prêt en ligne

Publié le 23 janvier 2012 par Bénédicte Le Masson, chargée de communication, Conseil National CERFRANCE

Qui n’a jamais eu recours au crédit ? Prise de rendez-vous auprès des banques, présentation récurrente du projet, montage du dossier, attente… Les démarches sont souvent fastidieuses lorsque l’on sollicite un prêt. Icicredit.com les facilite en quelques clics. Découverte.

Carte d’identité
Société Inéancis – Angoulême, Charente
Gérant : Benjamin Ribano
Création : février 2010
Quelques chiffres : 3 200 visiteurs par mois, 10 000 pages consultées, 4 millions d’euros de demandes de financement par mois
En savoir plus : www.icicredit.com

En février 2010, Benjamin Ribano, 32 ans, a créé la société Inéancis, près d’Angoulême. Son objectif : créer un site internet pour offrir à l’internaute, qu’il soit particulier ou entrepreneur, la possibilité de remplir un seul dossier de demande de prêt en ligne (professionnel, automobile, immobilier, consommation) et de le
rendre accessible à toutes les banques, y compris la sienne. Ceci, sans intermédiaire et gratuitement. Un an plus tard, c’est chose faite le site internet icicredit.com est en ligne.
Pour imaginer cet outil, Benjamin Ribano a pris le temps d’analyser l’environnement du crédit sur internet.
“Nous voulions être le plus novateur possible en apportant un service complet, pratique et gratuit, ce qui nous semblait indispensable pour réussir. Nous avons bâti un cahier des charges précis. Il nous a fallu un an de recherche et développement, surtout que rien de tel n’avait été entrepris jusqu’à présent. L’outil devait à la fois satisfaire les besoins du grand public et répondre aux attentes des banques”.

Contact direct avec les banques
Ce qui est nouveau avec icicredit.com, c’est que l’intermédiaire n’intervient ni dans le choix des banques, ni dans la négociation entre le candidat et les
établissements sélectionnés. Sur les autres sites internet de demandes de prêt, la demande passe systématiquement par un courtier qui collecte et analyse des informations personnelles et confidentielles délivrées par son client et les transmet uniquement à des banques partenaires.
Le jeune entrepreneur explique le fonctionnement de son site : “Le demandeur choisit les banques auxquelles il veut adresser un dossier.
Concrètement, le membre s’inscrit gratuitement et dépose en quelques clics un e-dossier de demande de prêt.
Ensuite, il peut inviter jusqu’à quatre banques de son choix, parmi toutes celles du en ligne en communiquant d’entre elles un téléphone, email, ou pris connaissance détaillé, les banques contactent directement le demandeur. L’utilisateur suivre l’avancement de en direct sur son espace personnel”.
Pour le demandeur, la demande prêt est gratuite. “icicredit.com est notamment financé par les annonceurs, qui y louent des espaces publicitaires, ainsi que par les banques inscrites sur la plateforme. Toutefois, l’internaute reste libre d’inviter les banques de son choix, inscrites ou non, à venir consulter son e-dossier”, explique Benjamin Ribano.

Bouche-à-oreille et référencement
Au bout de 3 mois de fonctionnement, icicredit.com comptabilisait déjà près de 4 millions d’euros de demandes de prêt par mois. Pourtant,
Benjamin Ribano n’a pas déployé une forte communication lors de la sortie du site Internet. “Nous n’avons pratiquement pas communiqué sur le lancement jusqu’à présent. Il y a eu le “bouche-à-oreille”, et un bon référencement sur Internet. Quelques sites nationaux ont parlé de nous”. icicredit.com est soutenu par l’Union Européenne et Oséo*. Pour le fondateur d’icicredit.com, “Entreprendre, c’est notamment défricher et savoir tenir le cap !”.

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Donations : la fi scalité se durcit

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Donations : la fi scalité se durcit

Publié le 16 janvier 2012 par Jacques Labit, juriste, CERFRANCE Saône et Loire

Les délais de rappel sont passés de 6 à 10 ans, et les droits de donation ont été alourdis. Décodage.

La loi de finances rectificative n’a pas simplement supprimé le bouclier fiscal et relevé le niveau du seuil d’imposition à l’impôt de solidarité sur la fortune. Elle a aussi alourdi la taxation des donations.
Délai de rappel : de 6 à 10 ans

Courant juillet, le délai de rappel pour les donations ou successions est passé de 6 à 10 ans. En pratique, il faut désormais attendre 10 ans lorsque vous avez utilisé en totalité l’abattement en vigueur pour pouvoir en bénéficier à nouveau. Lorsque vous recevez des biens, vous devez en faire la déclaration aux services fiscaux et, désormais, indiquer la valeur des biens reçus ces dix dernières années. Si leur valeur dépasse, par parent et par enfant, 159 325 euros en 2011, des droits de donation vous seront réclamés.
Les abattements concernant l’exonération de droits applicable en cas de donation sont révisés au 1er janvier de chaque année. De plus, le législateur a essayé d’atténuer l’impact fiscal résultant de l’allongement de la durée de rappel des donations de 6 à 10 ans.
Il a prévu d’appliquer un abattement pour les donations passées entre les 6 et 10 années précédant l’entrée en vigueur de la loi de finances rectifi cative
le 31 juillet 2011. Cet abattement varie de 10 à 40 %. Ainsi, pour une donation de 100 000 € intervenue en septembre 2002, la somme retenue sera de 60 000 € (40 %) à l’occasion d’une donation intervenant en novembre 2011. Ce calcul permettra de vérifier si le seuil d’abattement est dépassé ou pas.

Majoration des taux des deux dernières tranches
Une fois l’abattement totalement utilisé, le donataire est imposé selon l’importance du dépassement. Les taux des deux tranches supérieures sont relevés de 35 à 40 % et de 40 à 45 %. Ainsi, lorsque le dépassement se situe ente 902 838 € et 1 805 677 €, le taux de taxation appliqué est de 40 %.
Lorsque la part taxable est supérieure à 1 805 677 €, la taxation est de 45 %. Ce dispositif concerne également les donations entre époux et partenaires pacsés, exonérés de droits uniquement en cas de succession. Toutefois, cette mesure ne va toucher que les contribuables les plus fortement taxés. Pour un couple marié sous le régime de la communauté, souhaitant donner des biens à leurs deux enfants, chaque enfant ne sera concerné que lorsqu’il recevra de ses
deux parents plus de 2 124 326 €.

Suppression de la réduction de droits
Lorsque des droits de donation sont dus, il était auparavant possible de réduire les droits à payer de 50 ou 30 % selon l’âge du donateur. Cette réduction n’est désormais possible que dans un seul cas. Le donateur doit être âgé de moins de 70 ans, et doit donner son entreprise en pleine propriété tout en respectant certaines conditions. Il faut que le donateur détienne, seul ou avec son conjoint, plus de 34 % des parts de la société avant la donation, ou la totalité de l’entreprise individuelle depuis plus de deux ans. Si tel n’est pas le cas, il peut s’être engagé à les conserver dans le cadre d’un engagement de conservation
des titres ou pacte Dutreil. Le donataire doit également s’engager à conserver les parts de la société ou de l’entreprise individuelle pendant quatre ans. Enfin, un des donataires doit poursuivre son activité au sein de l’entreprise objet de la donation pendant au moins 3 ans. La réduction de droits de donation est alors de 50 %.

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Le commerce de proximité a des cartes à jouer

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Le commerce de proximité a des cartes à jouer

Publié le 09 janvier 2012 par CERFRANCE

Que sera le commerce de demain ? Il ne pourra que répondre au consommateur de demain, qui lui-même aura modifié son comportement. Découvrons les contours du nouveau commerce de proximité, identifiés par le groupe de Veille économique Métiers du réseau CERFRANCE.

Un consommateur qui veut être libre
« La tendance lourde de l’évolution des clients est dictée par l’évolution des moeurs : l’affirmation de la liberté individuelle s’accentue et devient même dominante. Le client est prêt à évoluer, vivre, consommer dans la précarité pour assouvir son besoin de liberté individuelle. Du coup, les contrats perdent de leur valeur. La société accepte une déloyauté quelque soit le contrat initial. Le contrat moral lui aussi a du plomb dans l’aile.
Le contrat moral, c’est la fidélité d’un consommateur envers une boutique, une marque. L’individu remet en cause le choix à chaque achat. Il ne se soumet plus au respect des codes classiques d’achat (horaires d’ouverture, disponibilité du produit, gamme de prix…). Il achète en fonction du moment, de la simplicité d’achat, des recommandations et du prix. La seule réaction possible : être présent au moment où le client en a besoin.
C’est-à-dire n’importe quand, n’importe où, sur n’importe quel support. Le consommateur ne signera que s’il identifie son intérêt et lui seul. Les services devront donc mettre encore plus en avant les avantages/ou bénéfices du client. Ceux-ci s’orientent principalement vers les services d’installation
et de SAV. »
Pierre Blanchard, conseiller d’entreprise, CERFRANCE Yonne

Le nouveau “bouche à oreille”, c’est “le doigt au clic”
« La notion de proximité a évolué. Un commerçant était dit “de proximité” par la situation géographique de son lieu de vente par rapport au lieu d’habitation,
par sa culture, son histoire, sa manière de communiquer proche de celle du consommateur.
Avec l’arrivée de “nouveaux clients” et de nouvelles attentes, des choix de mobilité différents, la défi nition de la proximité s’est étendue. Un bon emplacement géographique ne suffit plus. Il est essentiel de créer un environnement accessible (drive) et des produits accessibles simplement (présentation claire) ou à tout moment (distribution). Le phénomène d’achat par “tribu de consommateurs” devient de plus en plus marquant : le consommateur décide ses achats en faisant confiance aux avis et recommandations des internautes. Le nouveau “bouche à oreille”, c’est le “doigt au clic” qui crée une nouvelle approche de la proximité, basée sur des codes communautaires, des espaces partagés de discussion, de notation et d’appréciation…
Tous les codes du marketing en sont bouleversés. »
Sylvain Champolivier, responsable conseil, CERFRANCE Alliance Centre

Développer de nouvelles compétences
« La tendance n’est plus à un “seul” magasin qui propose tout mais à plusieurs magasins répondant à ces besoins différents, des besoins spécifiques, ou à la création d’espaces dédiés (la boutique dans la boutique). Cette spécialisation porte sur différents axes : le prix (magasins à prix unique…), le produit à thème (magasins consacrés à la décoration sur le thème de la mer…), la motivation d’achat (magasins Drive, magasins à arrivages de nouveautés…).
La spécialisation pousse les commerçants à élargir leur zone de chalandise, ce qui est virtuellement possible grâce à Internet. Elle les incite également à travailler différemment leur marketing pour faire venir, pour être identifié comme “le spécialiste” dans un domaine. Ce commerçant hyper spécialisé
doit donc maîtriser les moyens modernes de communication. Il se doit de maîtriser les média sociaux tels Facebook, MySpace, Twitter afin de faire la promotion de son commerce et d’inciter ses propres clients à faire de même. Il doit inciter et obtenir la recommandation de son commerce par ses clients.
Pour cela, il doit créer des lieux et événements “rencontres” : un aprèsmidi échanges entre fans de Vampires dans le magasin, une soirée-débat sur le dernier best-seller sorti dans une librairie,…
Il devient aussi un animateur de son magasin. Les marques se commercialisant sur la toile, les commerçants doivent apprendre à présenter les produits, mettre en scène leur magasin afin de répondre aux besoins sensoriels des clients par le biais d’un show room. »
Stéphanie Delille, conseillère d’entreprise, CERFRANCE Eure

Des cartes à jouer
« Le commerce est devenu un service rendu au consommateur. Celui-ci achète une solution, composée d’un produit et d’un service et ne fait pas seulement un choix dans un rayon. Quelles sont les voies possibles pour y répondre ? Le marché des services aux séniors, bien sûr. Une autre orientation importante s’adresse aux nouveaux rurbains (actifs à la ville et résidant à la campagne), qui consomment différemment. Et n’oublions pas le nouveau rapport au temps de chacun d’entre nous, qui grignote l’attractivité des périphéries commerciales et du gigantisme des rayons. Toutefois, il ne suffit pas de dire que le consommateur peut se détacher de la grande distribution de périphérie pour conclure que le centre ville a gagné la bataille. Il se joue actuellement encore une partie, celle de l’immobilier, c’est-à-dire du coût global. »
Pascal Bardot, directeur conseil, CERFRANCE Haute-Savoie

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La TVA à 7% en pratique

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La TVA à 7% en pratique

Publié le 04 janvier 2012 par Daniel Causse, expert-comptable, CERFRANCE Haute-Loire

La dernière loi de finances rectificative pour 2011 a modifié les taux de TVA.
Vous trouverez ci-dessous les principales modifications intervenant à compter
du 01/01/2012.

TVA exigible à compter :
=> livraisons à compter du 01/01/2012
=> prestations payées en 2012 (y compris acomptes)

Quelques questions – réponses

Prestataires

Je vends une prestation à 5,5 % en 2011 réalisée en 2012. Que se passe-t-il ?

Si le devis a été accepté par le client et si la nature de la prestation traduit un changement de taux de TVA (de 5,5% à 7%), c’est le nouveau taux de TVA qu’il conviendra d’appliquer sur la facture.

L’augmentation de la facture par rapport au devis n’est pas imputable au prestataire et ne remet pas en cause l’accord sur la chose et sur le prix.

Toutefois, si un acompte a été versé avant le 20 décembre 2011, la TVA à 5,5 % s’appliquera sur la facture définitive.

Si le devis n’a pas été accepté au 31/12, il convient d’établir un devis modificatif.

Mon devis est accepté en 2011, mon client a réglé une première situation en 2011 et règle le solde en 2012.

Le solde de la prestation payé en 2012 devrait être calculé avec le nouveau taux de TVA sans contestation possible de la part du client.

Il est préférable, en ce cas, de demander au client un règlement du solde avant fin 2011.

Livraisons de biens :

J’effectue une livraison en 2012, mon client souhaite régler un acompte à la commande en 2011.

En ce cas vous devrez facturer l’ensemble au nouveau taux de TVA sans contestation possible de la part du client.

A noter !

Toutefois, il est recommandé de prévenir avant le début des travaux le client du changement de taux et de son incidence sur le prix.

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4 règles d’or pour convaincre son banquier

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4 règles d’or pour convaincre son banquier

Publié le 02 janvier 2012 par CERFRANCE

“On ne prête qu’aux riches”. Ce proverbe n’est pas une fatalité. Voici des conseils pratiques pour convaincre votre banquier.

La crise financière n’arrange pas les choses. Les banquiers risquent d’être encore plus frileux. Leur objectif de garantir chaque euro emprunté par un euro possédé est plus que jamais de mise. Alors que la valeur des projets des entreprises dépasse souvent ce que l’entrepreneur peut amener en garantie. Voici quatre règles fondamentales pour réussir – quand même – à convaincre votre banquier.

Expliquer clairement votre projet et ce que vous voulez obtenir
Qu’il s’agisse d’un investissement important pour un projet ou dans le cas du soutien en trésorerie d’un cycle de production, il est important d’établir un descriptif de ce que l’on veut obtenir, de la rentabilité dégagée, des capacités de remboursement… C’est l’objectif du business plan. Il doit décrire la nature du projet, les atouts et les freins pour le mener à bien. Il indique la stratégie de l’entreprise, en montrant la cohérence entre l’étude de marché, les moyens mis en oeuvre (commerciaux, ressources humaines, investissements) et le cadre juridique.
S’il y a lieu, les aides et autres subventions doivent être abordées comme une source de financement ou de constitution du fonds de roulement…
Il doit se conclure par un prévisionnel de résultat et de trésorerie sur 3 à 5 ans, avec un calendrier. Votre capacité à le synthétiser est indispensable pour en démontrer l’efficacité.

Préparer l’entreprise pour faciliter votre message
Si l’entreprise existe déjà, il faut compléter l’approche en analysant sa solvabilité actuelle et l’impact du projet.
La solvabilité mesure la capacité à payer une dette sur le court, moyen et long terme. Convaincre son banquier suppose de démontrer que le
projet préserve la solvabilité de l’ensemble. Sachez qu’un taux d’endettement excessif crée une fragilité, alors qu’une maîtrise des dépenses apporte
un point positif. Les incidents de paiement et autres dysfonctionnements passés constituent des freins et la capacité de l’entreprise à recouvrer ses créances démontre une bonne organisation. Pour mettre toutes les chances de son côté, il peut s’avérer nécessaire d’améliorer ces différents critères avant la présentation du projet.

Bien sécuriser son projet
Bien sûr, les capitaux que vous allez mobiliser (apports) et ceux que vous pouvez mettre en jeu (garanties, nantissement…) constituent une première garantie pour votre banquier. En revanche, si la solvabilité repose sur la rentabilité du projet lui-même, il faudra que le dirigeant s’entoure du maximum d’éléments pour l’accréditer. Ainsi, pour défendre votre projet, vous pourrez mettre en avant la qualité des compétences internes ou extérieures à l’entreprise (agréments, formation, interventions spécialisées,…), montrer que vous avez les assurances requises (export, transports…), ou encore expliquer que vous avez retenu des hypothèses réalistes laissant encore une marge (le nombre entrées, les prix unitaires… seront plutôt sous estimés). La sécurité, c’est aussi l’organisation
humaine et juridique (pérennité du schéma proposé).

Convaincre, c’est avant tout un enjeu de relations humaines
Une relation humaine, ça se construit ! D’abord dans votre capacité à motiver votre interlocuteur : mettez toutes les chances de votre côté. Prenez le temps de soigner votre rendez-vous, votre maîtrise de tous les aspects du projet compte évidemment. Et pensez aussi à des “détails”, comme les documents à laisser à votre interlocuteur.
Votre motivation pèsera elle-aussi dans la balance : l’enthousiasme se communique ! La confiance s’obtient avec le long terme, tenir ses engagements
y contribue. Le réalisme d’un échange gagnant/gagnant jouera en votre faveur (par exemple avec une négociation réaliste autour d’un taux).
N’oubliez pas que sur les projets importants, il peut être souhaitable de faire intervenir deux financeurs.

A savoir
Et si le banquier refuse ? Si vous pensez avoir fait le tour des établissements bancaires et que vous êtes sans solution de financement, sachez qu’il est possible d’avoir recours au médiateur du crédit.
Présent dans chaque département, la mission du médiateur au crédit est d’accompagner toutes types d’entreprises dans leur difficultés de financement
(investissements, insuffisance des fonds propres, difficultés de trésorerie).
Il est possible de déposer un dossier directement en ligne :
www.mediateurducredit.fr ou par téléphone au N° AZUR : 0810 00 12 10.

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