Archive | février, 2012

Objectifs commerciaux : soyez “smart” !

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Objectifs commerciaux : soyez “smart” !

Publié le 29 février 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Dans une société et une économie en mouvement, tout chef d’entreprise doit se demander où il veut aller, et ce qu’il doit atteindre. C’est en se fixant des objectifs commerciaux cohérents et clairs qu’il réussira à impliquer son équipe dans leur réalisation. La bonne attitude : être “smart*”.
De nombreux chefs d’entreprises disent ne pas avoir besoin de se fixer d’objectifs commerciaux. Ils jugent cette “pression” inutile, d’autant qu’ils font déjà le maximum.
A priori, tout entrepreneur est impliqué dans le développement de son entreprise, dont le résultat dépend, en partie, des réalisations commerciales. Pourtant, à défaut d’avoir fixé une “barre” à passer, ses efforts, le plus inconsciemment du monde, ne seront pas au maximum des possibilités.
Voilà pourquoi il est nécessaire de fixer des objectifs pour l’entreprise et pour tous ceux qui participent à son développement commercial (chef d’entreprise, associés, commerciaux, agents, assistantes…).
Soyez cohérent
Où voulons-nous aller ? Cette question vous permettra de définir un objectif global en phase avec votre stratégie commerciale. La cohérence entre les objectifs de l’entreprise et ses objectifs commerciaux est de mise. Il faut hiérarchiser les objectifs en fonction de l’enjeu global.
Impliquez-vous
Une fois les objectifs défi nis, tous les acteurs commerciaux de l’entreprise doivent pouvoir s’impliquer dans leur réalisation, grâce à une bonne compréhension
des enjeux et à une vision plus globale de la stratégie. Mettre en cohérence, c’est donner du sens à l’action de chacun.
Comprendre sa place au sein de l’entreprise, expliquer le lien qui unit objectifs individuels et objectifs de la société est fondamental.
De même, il faut développer la cohésion d’équipe  pour entretenir l’envie d’atteindre ensemble les objectifs fixés. Le chef d’entreprise doit aussi savoir reconnaître et motiver, en responsabilisant et en réassurant chacun. Tout commercial doit être convaincu que si on lui confie cet objectif, c’est qu’on l’estime compétent pour l’atteindre. Cela va renforcer sa confiance en lui et son envie de réussir… pour peu que l’objectif ait été négocié au préalable.
Pilotez “smart”
Vos objectifs doivent être régulièrement évalués en fonction de l’évolution  de votre activité, de vos actions commerciales et de la conjoncture (hebdomadaire, mois, trimestre…). Pour bien évaluer votre performance commerciale et piloter les actions correctives éventuelles, vos objectifs commerciaux doivent être “smart” :
Spécifiques : simples et sans ambiguïté pour chaque acteur commercial. Par exemple, un chef d’entreprise peut fixer à son assistante : 100 % des devis émis sont relancés dans les 48 heures qui suivent l’envoi pour obtenir l’avis du prospect.
Mesurables, clairs, précis et quantifiés pour estimer leur état d’avancement. Exemple pour un vendeur : 15 nouveaux clients en contrat de maintenance par trimestre.
Ambitieux mais atteignables. Des objectifs inaccessibles n’emportent jamais bien longtemps l’adhésion des acteurs commerciaux. Exemple : progression de 15 % du chiffre d’affaires si la croissance de l’année précédente était de 10 %.
Réalistes en fonction des moyens, du temps commercial à consacrer, des compétences à votre disposition et aussi du potentiel de votre marché.
Un commercial que vous venez d’intégrer ne pourra pas réaliser, dans un premier temps, les mêmes objectifs qu’un commercial confirmé et opérationnel.
Temporels, c’est-à-dire définis dans le temps. Exemple : progression de 15 % du chiffre d’affaires sur les ventes réalisées du 1er janvier au 31 décembre 2012.

*Smart (anglais) : intelligent, malin, élégant

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Le client plus roi que jamais

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Le client plus roi que jamais

Publié le 25 février 2012 par Jacques Mathé, économiste, CERFRANCE Poitou-Charentes

La relation client est, et va être, de plus en plus au coeur de la réussite des entreprises.
La crise financière rebat les cartes de la stratégie des entreprises, que ce soit au niveau de la production (relocalisation de certaines activités) ou sur le plan commercial. La distribution est en pleine mutation. Le client consommateur est plus complexe à appréhender. Des concepts commerciaux émergent : segmentation, différenciation… L’objectif n’est plus de satisfaire beaucoup de monde, mais plutôt de satisfaire beaucoup certains clients.
Le règne de l’immatériel
Bien sûr, il y a toujours des gammes, oui mais, à l’intérieur d’un univers de produits bien identifiés. Les clients doivent se retrouver autour d’un concept fort où l’immatériel (image, marque, valeurs, relations…) va porter l’ensemble de l’offre commerciale. Comme le résume Philippe Moati, directeur de recherche au Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de Vie (Crédoc) : “les concepts généralistes avaient tendance à ratisser large. Aujourd’hui, il faut créer des concepts qui labourent profond.” Les entreprises doivent s’interroger sur le circuit de distribution le plus adéquat leur permettant de labourer profond. Quel est le circuit qui va porter
au mieux mon concept, mon produit, mon offre de service ? Qui va me permettre de satisfaire pleinement mon client ? Le consommateur achète moins le produit ou le service pour sa valeur intrinsèque, mais plus pour les effets qu’ils peuvent procurer. L’argumentaire de vente doit se concentrer sur les effets induits et non sur le produit en lui-même.
La maîtrise du circuit de distribution
Dans cette nouvelle économie, le centre de gravité du pouvoir et de la valeur ajouté se déplace vers l’aval. Voilà pourquoi certaines entreprises s’interrogent sur la meilleure manière de se réapproprier la distribution de leurs produits ou services, afin d’évoluer au plus près du client. Attention donc, pour nombre de petites entreprises, à ne pas devenir des sous-traitants de circuits commerciaux qu’ils ne contrôlent plus. Un risque qui apparaît déjà dans l’artisanat.
Les stratégies commerciales sont aussi impactées par les technologies de l’information et de la communication. La dématérialisation de l’acte commercial ne doit pas faire oublier qu’au bout de la connexion internet, il y a physiquement un client qu’il faut servir (satisfaction) avant de s’en servir (réaliser la vente) ! La dématérialisation
impose plus d’effort pour fidéliser le client. Il ne suffit pas d’avoir un site pour asseoir une stratégie commerciale.
Pourtant, développer une offre grâce à l’e-commerce peut aussi donner, à une petite entreprise, l’opportunité inespérée d’accéder à un marché de dimension nationale, avec un coût d’approche du client très compétitif. Cette nouvelle relation au client impose une attitude appropriée. La plupart des
entrepreneurs en sont conscients. 70 % d’entre eux estiment que “les mutations sociétales sont le facteur principal des évolutions commerciales.”
Ils sont aussi 58 % à penser que “leurs efforts doivent porter en priorité à créer une relation plus profonde et plus riche avec les clients.” Dont acte.

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Vendre : une compétition de haut niveau

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Vendre : une compétition de haut niveau

Publié le 20 février 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Beaucoup de chefs d’entreprises, qui créent ou qui reprennent une affaire, misent sur un savoir-faire technique. Ils sont spécialistes dans leur domaine.
Or, pour réussir aujourd’hui, l’entrepreneur doit s’appuyer sur 3 piliers : la technique, la gestion et le commercial. L’erreur courante consiste à croire que le développement repose uniquement sur une bonne gestion et un savoir faire technique. C’est d’autant plus faux que le contexte économique se tend, avec une offre importante et une demande qui augmente peu. La concurrence accrue place les entreprises dans une situation de plus en plus inconfortable. Elle impose aux entrepreneurs de renforcer leur efficacité commerciale. Ceci, quelle que soit l’activité : commerce, artisanat, services… Chaque jour, les entreprises sont appelées à remporter des compétitions de haut niveau. Par exemple, il devient extrêmement rare d’être l’unique fournisseur consulté. Comme tout sportif de haut niveau, vous devez faire la différence pour gagner le match sur vos adversaires. Or aujourd’hui, si le chef d’entreprise participe à de nombreux matches au quotidien, il s’entraîne très peu !
Notre dossier a pour objet de vous permettre de rentrer dans une logique commerciale, indispensable dans le contexte économique actuel. Vous y trouverez des conseils pour réaliser le diagnostic de votre organisation, bâtir votre stratégie commerciale, mieux définir vos objectifs commerciaux et élaborer vos plans d’action.
Vous y trouverez des méthodes qui vous permettront de “préparer et travailler le geste” afin d’être offensif en toutes circonstances.
Maîtriser les compétences commerciales clés devrait vous permettre de remporter de belles victoires.
t ou qui reprennent une affaire,misent sur un savoir-faire technique. Ils sont spécialistes dans leur domaine.Or, pour réussir aujourd’hui, l’entrepreneur doit s’appuyer sur 3 piliers : la technique, la gestion et le commercial. L’erreur courante consiste à croire quele développement repose uniquement sur une bonne gestion et un savoirfairetechnique. C’est d’autant plus faux que le contexte économique setend, avec une offre importante et une demande qui augmente peu.La concurrence accrue place les entreprises dans une situation de plusen plus inconfortable. Elle impose aux entrepreneurs de renforcerleur effi cacité commerciale. Ceci, quelle que soit l’activité : commerce,artisanat, services… Chaque jour, les entreprises sont appelées à remporterdes compétitions de haut niveau. Par exemple, il devientextrêmement rare d’être l’unique fournisseur consulté. Commetout sportif de haut niveau, vous devez faire la différencepour gagner le match sur vos adversaires. Or aujourd’hui, sile chef d’entreprise participe à de nombreux matches auquotidien, il s’entraîne très peu !Notre dossier a pour objet de vous permettre de rentrerdans une logique commerciale, indispensabledans le contexte économique actuel. Vous y trouverezdes conseils pour réaliser le diagnostic de votre organisation,bâtir votre stratégie commerciale, mieux défi nirvos objectifs commerciaux et élaborer vos plans d’action.Vous y trouverez des méthodes qui vous permettront de “prépareret travailler le geste” afi n d’être offensif en toutes circonstances.Maîtriser les compétences commerciales clés devrait vous permettrede remporter de belles victoires.Christophe Delestre,directeur commercial et communication

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Un outil pour préparer la transmission

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Un outil pour préparer la transmission

Publié le 15 février 2012 par CERFRANCE

La location-gérance permet de concéder, totalement ou partiellement, la location d’un fonds de commerce à un gérant. Le propriétaire tire ainsi profit de son actif commercial, tout en se déchargeant des soucis d’exploitation.
Cette formule juridique peut permettre de préparer une transmission.

La location-gérance permet d’organiser une transmission d’entreprise en deux étapes : d’abord le transfert de l’exploitation du fonds, puis la vente du fonds proprement dit. Pour que la formule fonctionne, propriétaire et locataire doivent trouver un intérêt mutuel à conclure une location-gérance. La redevance doit correspondre à la rentabilité de l’affaire pour que le locataire soit en mesure de réaliser un bénéfice. Et le propriétaire doit pouvoir en tirer un juste avantage.

La passation de pouvoir s’effectue généralement en deux temps. Le propriétaire reste le dirigeant de la société constituée pour exploiter le fonds, afin d’en assurer la continuité. Puis, il laisse la place à son successeur. Ce dernier est associé, dès le départ, à la gestion. Il bénéficie d’une quote-part de résultat. En outre, dans le cadre d’une convention, le successeur est assuré qu’il pourra devenir propriétaire du fonds.

Le bon moment

La location-gérance permet de procéder à la vente du fonds au moment le plus adéquat. Le locataire gérant teste les potentialités du fonds et ses perspectives de rendement. La durée du contrat lui laisse le temps de se procurer les deniers nécessaires à l’acquisition.

Des avantages fiscaux

Le propriétaire sera quant à lui exonéré des plus-values selon sa situation :

• selon qu’il fait valoir ses droits à retraite dans les deux années suivant ou précédant la cession ;

• ou si son fonds est inférieur à une valeur de 300 000 euros.

Dans les deux cas, il devra respecter les deux conditions suivantes :

• avoir exercé l’activité pendant 5 ans avant la mise en place de la location-gérance;

• ne doit plus détenir le pouvoir dans l’entreprise.

Donner un fonds de commerce en location-gérance n’est pas une cession.

De ce fait, le transfert n’entraîne pas  d’imposition spécifique. Le propriétaire est considéré comme poursuivant son activité sous une autre forme.

L’imposition des plus-values latentes ne peut intervenir.

Des écueils à éviter

La responsabilité du propriétaire envers l’exploitant est engagée au niveau des dettes d’exploitation contractées par le gérant pendant les six mois qui suivent la publication du contrat. Au delà de cette période, le propriétaire est débiteur solidaire des impôts directs dus à raison de l’exploitation du fonds : impôt sur le revenu ou impôt sur les sociétés. Même si le propriétaire ne peut pas s’immiscer dans l’exploitation l’exploitation du fonds, il peut néanmoins se réserver un droit de contrôle et (ou) un droit de surveillance. Le second point de vigilance concerne la restitution des matériels : en effet, si la location-gérance ne se solde pas par une transmission, la restitution des matériels peut devenir une opération délicate qu’il convient d’avoir anticipé dans le contrat.

Une solution d’attente

La location-gérance constitue également une solution d’attente suite à une succession, notamment lorsqu’il existe une indivision sur le fonds de

commerce. La location-gérance, conclue sur une durée permettant de réaliser la liquidation successorale, offre l’avantage d’assurer la continuité de l’activité.

Tout contrat de cette nature devra être, au préalable, accepté par l’ensemble des indivisaires. De même, la location-gérance est une formule recommandée lorsque le

fonds de commerce revient à un mineur, ou à une personne exerçant une fonction incompatible avec l’activité commerciale. Enfin, lorsque le fonds

appartient à un majeur incapable, la location-gérance permet d’éviter la vente du fonds, tout en lui procurant des ressources.

Notre conseil : Soyez particulièrement vigilant sur la compétence professionnelle du ou des repreneurs avant de mettre en place une location-gérance.

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Paroles d’expert n°18 :  Convaincre son banquier

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Paroles d’expert n°18 : Convaincre son banquier

Publié le 06 février 2012 par CERFRANCE

Vous avez un projet de création ou de développement d’entreprise, et vous devez rencontrer votre banquier pour financer ce projet.
Comment faire pour le convaincre ? C’est là, que nos experts interviennent et vous proposent leurs judicieux conseils.

Donnez-vous toutes les chances de réussir votre rendez-vous avec le banquier en prenant les cinq minutes nécessaire pour visionner cette nouvelle chronique de « Paroles d’expert »

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