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Aller à la rencontre des clients : vendre sur les marchés

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Aller à la rencontre des clients : vendre sur les marchés

Publié le 15 mai 2012 par CERFRANCE

Après quelques années de déclin, la vente sur les marchés semble retrouver un certain regain. De plus en plus de communes réhabilitent ce mode de commercialisation, et certains agriculteurs sont intéressés par ce style de vente directe. Quelles sont les clésde la réussite pour bien vendre sur les marchés ?
Avant de se lancer
La concurrence reste rude, les cadences des journées sont éprouvantes. Le marchand ambulant doit choisir son ou ses marchés en fonction des critères suivants :
• les ressources de la clientèle du quartier ou de la clientèle occasionnelle : chaque marché a sa clientèle avec ses variations saisonnières sur les sites touristiques,
• les infrastructures (branchements électriques, eau, sanitaires, parkings et commerces à proximité),
• l’organisation du marché lui-même, les horaires, les concurrents potentiels,
• les places disponibles, réservées.
Puis évaluer l’intérêt économique de ce choix. Quel sera le temps à passer pour chaque marché ? Prenons l’exemple d’un marché de trois à quatre heures de vente de légumes. Il faut compter une heure ou deux de préparation, le temps de déplacement, une heure et demie de déballage et d’installation, le même temps pour le remballage et le retour.
Soit un total de plus de huit heures à deux personnes. Autre question à se poser : quel chiffre d’affaires espérer ? Le chiffre d’affaires de chaque marché est variable selon le produit vendu et différents paramètres comme le temps, la météo qui incite les chalands à venir ou non au marché, la présence ou non de certains “concurrents”.
Dans notre exemple de vente de légumes, le chiffre d’affaires peut ainsi varier de 300 € à 1 200 € par marché sachant que la marge moyenne est de 35 à 40 %. Cette marge sert à couvrir les frais spécifiques : frais de place, énergie, main-d’oeuvre, matériel… Autant dire que certains marchés sont à perte, mais il faut être présent.

Après le démarrage de l’activité, quelles sont les clés de la réussite ?

• La régularité est un facteur clé important : avec le temps, les acheteurs prennent leurs habitudes et reviennent régulièrement. Si la présence est inconstante, le chiffre

d’affaires s’en ressentira rapidement. Même si certains jours, selon les conditions météo, les perspectives de ventes paraissent faibles, il faut tenir sa place.

• L’emplacement. Sur les marchés importants, le rôle du placier est incontournable. La régularité permet peu à peu de pouvoir bénéficier d’un emplacement plus favorable et stable, donc générateur de chiffre.

• La qualité est un autre facteur clé,notamment en commerce alimentaire, ou pour des produits périssables comme l’horticulture.

• Le prix : depuis deux ans, les producteurs vendeurs constatent que les clients font de plus en plus attention au prix, et la crise actuelle va encore renforcer cela. Pensez aussi à regarder les prix moyens pratiqués sur le marché pour ajuster les vôtres.

• La flexibilité. La tendance est aux petites quantités, les ventes en lot perdent du terrain : il faut savoir répondre à cette demande, accepter de vendre à l’unité.

• Le bilan régulier : après une présence de plusieurs mois, il faut prendre le temps de faire un bilan, pour décider de poursuivre ou non sur ce marché, développer sur

plusieurs marchés ou arrêter. Le bilan comporte plusieurs facettes.

Commerciale : mes produits sont-ils adaptés ? Faut-il élargir ma palette ?

Économique : quelle rentabilité ai-je obtenu ?

Humaine : mon temps de présence conforte-t-il mon exploitation ou est-il préjudiciable au reste de mes activités ?

La vente sur les marchés est un pari pour le développement de son exploitation, il est donc nécessaire de bien en mesurer avant et pendant les enjeux et les conséquences pour prendre les bonnes décisions. Mais ce qui est certain, c’est l’enrichissement humain retiré de ce mode de commercialisation.

La réglementation

Il faut se renseigner sur les formalités à accomplir :

• Pour les producteurs, l’attestation de l’inscription à la MSA.

• Un extrait K Bis de moins de trois mois.

• Une attestation d’assurance responsabilité civile.

• Pour les métiers de bouche, deux cas de figure :

- le producteur vend uniquement sa production : l’attestation MSA suffit.

- le producteur vend sa production et accessoirement des produits alimentaires qu’il ne produit pas : il lui faut l’attestation de la direction départementale de la protection des populations avec numéro.

• La dernière fiche de paie ainsi que le récépissé s’il emploie des salariés sur le lieu de vente.

• Le récépissé de la déclaration unique d’embauche.

Attention : les pièces à fournir peuvent varier selon les communes ou les régions !

Et bien sûr, respectez les règles sociales et fiscales, comme le fait de tenir un livre de caisse notamment.

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Ma petite entreprise ne connaît pas la crise

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Ma petite entreprise ne connaît pas la crise

Publié le 15 mai 2012 par CERFRANCE

Même en cette période de crise, les petites et moyennes entreprises disséminées sur le territoire continuent en majorité à innover, s’adapter et développer leurs marchés.Et si cette économie de proximité venait au secours de la croissance en panne ?
Le traitement médiatique de la crise économique et financière actuelle semble nous faire oublier qu’il y a une vie économique derrière les entreprises du CAC 40. Malgré les difficultés de financement, la compétition sur les marchés ou l’absence de lisibilité sur l’avenir de nos sociétés, le tissu des petites et moyennes entreprises disséminées sur le territoire national continue, dans sa grande majorité, d’innover, de s’adapter et de développer son marché.
Leur secteur d’activité est large. On parle d’abord de l’économie présentielle, tournée vers la satisfaction des besoins des populations incluant le commerce, l’artisanat, le service aux personnes, aux entreprises, les circuits courts alimentaires, les activités touristiques, bref un vaste champ économique. Il concerne aussi toute l’activité de production de biens, notamment industriels et agro-industriels, dont les marchés se situent la plupart du temps hors du territoire.
Ces entreprises illustrent l’économie de proximité qui pourrait se révéler comme le futur d’une croissance économique actuellement en berne. D’ailleurs, on observe qu’elles ont mieux résisté que d’autres depuis la crise de 2009.
Ancrage territorial et réseau
L’économie de proximité se définit par un mode d’organisation autour de la relation directe : de l’entreprise avec le consommateur final, ou de l’entreprise qui travaille avec d’autres entreprises, dans une relation client fournisseur ou dans une relation de partenariat. Ces relations ont été identifiées depuis de nombreuses années comme vecteur de valeur ajoutée territoriale à travers un mode d’organisation socioéconomique qui mixe ancrage territorial, dynamique locale, compétences et savoir-faire, inter-dépendance ou milieu innovateur. On parle alors de grappes industrielles, de systèmes productifs locaux, de districts industriels, de clusters*. Plus récemment, l’État français a apporté un éclairage nouveau sur cette économie productive en reconnaissant les pôles de compétitivité, destinés à “booster” le tissu des PME/PMI et de leur environnement. Les pôles combinent, sur un territoire donné, système productif, recherche, enseignement, investissement pour intensifier l’innovation, améliorer la
productivité du travail et des capitaux, et adapter les entreprises aux évolutions des marchés.
Plus de 70 pôles sont identifiés sur toute la France, qui sont autant de leviers pour retrouver sur ces territoires la croissance perdue. Des pôles qui devraient aussi être favorables à la création d’entreprises, et plus globalement à l’initiative locale. Car ce qui caractérise ces entrepreneurs, c’est souvent leur prise de risque (calculé),
leurs idées, et surtout leur capacité à trouver les alliances qui vont servir de carburant au moteur de leurs affaires. Il semble cependant que le cadre institutionnel,
au lieu d’agir comme un additif dans le carburant, soit parfois le grain de sable qui donne des ratés au moteur.
La crise actuelle sera-t-elle le fluidifiant de l’économie de proximité ?
*clusters : regroupement d’entreprises et centres de formation ou recherche sur un même territoire

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (4ème levier)

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (4ème levier)

Publié le 30 avril 2012 par CERFRANCE

À l’heure où nombre de chefs d’entreprise font le dos rond pour passer la tempête économique, vous pouvez, au contraire, adopter une attitude offensive pour prendre des parts de marché, et disposer d’une longueur d’avance lorsque la reprise sera au rendez-vous.Pour rouler plus vite et plus loin, vous disposez de 5 leviers !

4 – Cimenter la relation avec vos bons clients

La fidélisation des clients est aussi une priorité pour pérenniser votre entreprise.
Vous devez être sur le terrain, à leur contact, pour suivre l’évolution de leurs besoins et devenir ainsi incontournable pour éviter d’être supplanté par un concurrent. Pour définir la bonne stratégie à adopter, vous devez organiser et classer vos clients par segments, puis identifier le poids de chaque segment afin de définir votre plan votre
d’actions commerciales. Pour optimiser votre fichier clients, la segmentation peut être la suivante :
• Les clients “tapis rouge” : ce sont vos clients prioritaires qui génèrent du chiffre d’affaires rentable. Il est nécessaire d’entretenir un contact de qualité avec eux et de développer la relation.
• Les clients “dormants” : ce sont des clients à fort potentiel avec lesquels vous n’avez eu aucune relation depuis plusieurs mois. Pour reprendre contact et les transformer en clients “tapis rouge”, optimisez vos prochaines tournées ou campagne de communication.
• Les clients “critiques” : ce sont des clients à marge faible ou négative, voire non solvables. Mieux vaut peut-être les abandonner ou les laisser partir. Une entreprise a le droit et le devoir de choisir ses clients… en le faisant avec délicatesse !
Conseil pratique – Réussir une segmentation efficace, c’est démultiplier vos ventes en prenant appui sur votre position. Lors de vos contacts, à vous de bien cerner les besoins de chaque client et de lui faire des propositions qui correspondent aux besoins que vous avez décelés.

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Paroles d’expert n°20 : Les objectifs commerciaux

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Paroles d’expert n°20 : Les objectifs commerciaux

Publié le 02 avril 2012 par CERFRANCE

De nombreux chefs d’entreprises disent ne pas avoir besoin de se fixer d’objectifs commerciaux. Pourtant, à défaut d’avoir fixé une “barre” à passer, ses efforts, le plus inconsciemment du monde, ne seront pas au maximum des possibilités. Voilà pourquoi il est nécessaire de fixer des objectifs pour l’entreprise et pour tous ceux qui participent à son développement commercial.
Cohérence, implication et « smart attitude », voici les maitres mots, distillés dans cette chronique, pour vous guider dans l’élaboration de vos objectifs commerciaux.

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (5ème levier)

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (5ème levier)

Publié le 02 avril 2012 par CERFRANCE

À l’heure où nombre de chefs d’entreprise font le dos rond pour passer la tempête économique, vous pouvez, au contraire, adopter une attitude offensive pour prendre des parts de marché, et disposer d’une longueur d’avance lorsque la reprise sera au rendez-vous.Pour rouler plus vite et plus loin, vous disposez de 5 leviers !

5- Soigner votre image

“On n’a jamais deux fois l’occasion de faire une bonne impression.” Votre image et celle de votre entreprise doivent être cohérentes et irréprochables.
Il est donc indispensable d’être vigilant sur plusieurs points.
• La qualité de l’accueil : le standard et l’accueil d’une entreprise sont souvent l’occasion d’une première rencontre avec un prospect. Ils donnent d’emblée l’image de votre société.
• La fidélité à ce que vous vantez et que vous vendez. Si vous êtes électricien et que votre spécialité est l’intervention urgente, mieux vaut arriver à l’heure pour établir le devis. Une évidence ? Dans la pratique, les cas de cordonniers mal chaussés sont pléthoriques. Soignez ces détails et soyez cohérent avec votre communication.
• Une présentation soignée et une écoute attentive : lors de votre premier rendez-vous, vous mettez les pieds en terre inconnue ! Votre objectif va être d’instaurer un climat
de confiance. Pour cela, annoncez le plaisir de la rencontre et son objectif.
Présentez votre entreprise et votre activité rapidement. Ensuite, intéressez-vous à votre contact. Posez-lui des questions pour connaître ses besoins et lui communiquer les messages qu’il a envie d’entendre. Un écueil à éviter : noyer votre contact sous les informations, le jargon technique.
Ôtez-vous de la tête que plus on en dit, mieux c’est.
• Une bonne et belle proposition commerciale : la proposition commerciale compte pour beaucoup dans la décision de travailler ou non avec un fournisseur. Elle doit donner envie, être personnalisée, percutante, simple et efficace. Rappelez les besoins de votre prospect ou client, détaillez votre offre en fonction des besoins.
Valorisez les bénéfi ces et la valeur ajoutée que vous apportez. Vous pouvez aussi y joindre une présentation de votre entreprise. C’est ce qui fait la différence entre un devis classique et une proposition commerciale. Soyez vigilant aux fautes d’orthographe et à la présentation de la proposition. Il en va de votre image. Beaucoup de chefs d’entreprises envoient leurs devis et attendent en se disant : “pourvu qu’il me rappelle.” Prenez plutôt rendez- vous pour présenter votre proposition.
C’est là que la négociation va commencer et que vous allez vous donner toutes les chances de conclure.
Et si vous ne concluez pas, relancez votre contact. C’est la meilleure façon de lui démontrer votre envie de travailler avec lui.
• Des remerciements : saisissez les occasions de dire “merci”. Elles sont multiples, ne les ratez pas, vous ferez bonne impression : quand un client vous choisit, vous complimente pour votre prestation, vous fait une suggestion, vous recommande. N’oubliez pas aussi de dire “merci” quand un client vous dit “non”, pour le temps qu’il vous a consacré, son accueil… C’est l’occasion de garder la porte entrouverte.

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (3ème levier)

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (3ème levier)

Publié le 28 mars 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

À l’heure où nombre de chefs d’entreprise font le dos rond pour passer la tempête économique, vous pouvez, au contraire, adopter une attitude offensive pour prendre des parts de marché, et disposer d’une longueur d’avance lorsque la reprise sera au rendez-vous.Pour rouler plus vite et plus loin, vous disposez de 5 leviers !

3-Adapter la prospection à votre métier

Il faut semer pour récolter. Un chef d’entreprise qui prospecte mal ou pas du tout, qui néglige son secteur, qui attend désespérément que le client vienne à lui, risque de mettre en péril son affaire. La prospection est souvent mal vécue, car trop souvent improvisée.
Avant de vous lancer, un minimum de réflexion et une préparation efficace s’imposent. Vous devez définir et identifier avec précision vos prospects.
Quelles sont les entreprises, les particuliers susceptibles d’être intéressées par vos produits, vos services, vos compétences ? Ces infos peuvent provenir de diverses sources (Insee, annuaires spécialisés, CCI…) ou internes (fichiers existants, fichiers constitués suite à la participation à des salons…).

Il faut semer pour récolter. Un chef d’entreprise qui prospecte mal ou pasdu tout, qui néglige son secteur, qui attend désespérément que le client vienne à lui, risque de mettre en péril son affaire. La prospection est souvent mal vécue, car trop souvent improvisée. Avant de vous lancer, un minimum de réflexion et une préparation efficace s’imposent. Vous devez définir et identifier avec précision vos prospects. Quelles sont les entreprises, les particuliers susceptibles d’être intéressées par vos produits, vos services, vos compétences ? Ces infos peuvent provenir de diverses sources (Insee, annuaires spécialisés, CCI…) ou internes (fichiers existants, fichiers constitués suite à la participation à des salons…).

La mise en place d’un fichier de prospection est primordiale. Il permet de mieux connaître et segmenter vos contacts pour communiquer avec eux en fonction de l’ensemble des renseignements connus. Pour mettre toutes les chances de votre côté, choisissez les moyens de prospection les mieux adaptées à votre activité.

• Par mailing : il s’agira de planifier l’opération, cibler les destinataires, concevoir un message au contenu attractif, qui sera différent s’il s’agit d’un mailing classique ou d’un e-mailing.

• Par téléphone : vous devrez vendre un rendez-vous, bâtir vos argumentaires, prévoir les parades aux barrages et objections,….

• Le porte-à-porte : pour réaliser des visites directes aux prospects, il convient de mettre en place un “plan de tournée”.

• La prospection passive : lorsque les prospects viennent à vous (visiteurs de votre site Internet, d’un salon…), gardez une trace de ces “visiteurs” pour les relancer, transformer cette situation de prospection passive en situation active.

• Le bouche-à-oreille : partout où c’est possible, parlez de votre activité.

Conseil pratique - En fonction de votre plan d’actions, définissez les objectifs quantitatifs et qualitatifs à atteindre. Combien de prospects réaliser ? Combien de visites ? Quelle image donner de mon entreprise ?…

L’approche unique de la prospection n’existe pas. Si vous décidez de vous lancer, il est nécessaire de procéder à des tests pour identifier quelle technique est la mieux adaptée à votre activité. Ensuite, réservez-vous, en dehors du temps de production et de gestion, des temps dédiés à la prospection.

Une demi-journée par semaine ou deux heures par jour : peu importe ! La réussite de la prospection tient dans sa régularité afin de continuer à alimenter la production, mais aussi de maintenir la performance et la compétence commerciale.

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (2ème levier)

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (2ème levier)

Publié le 25 mars 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

À l’heure où nombre de chefs d’entreprise font le dos rond pour passer la tempête économique, vous pouvez, au contraire, adopter une attitude offensive pour prendre des parts de marché, et disposer d’une longueur d’avance lorsque la reprise sera au rendez-vous.Pour rouler plus vite et plus loin, vous disposez de 5 leviers !

2 – Bâtir votre plan d’actions commerciales

Le plan d’actions commerciales (Pac) est la mise en forme pratique de votre stratégie. Il détaille les étapes et les moyens à mettre en oeuvre pour atteindre vos objectifs de développement.

Votre Pac doit porter sur :
• Le potentiel et les moyens : le marché, les cibles, l’offre produits/services, les prix, l’image et la notoriété.
• Les opérations terrain : les actions de prospection, la fidélisation de la clientèle existante. Ne courrez pas plusieurs lièvres à la fois. Soyez pragmatique. Identifiez vos priorités et vos enjeux, puis procédez par étapes successives.
• Les outils de vente : inventoriez ce dont vous disposez et ce que vous devez réaliser : documents publicitaires et techniques, argumentaires de vente ou, pour un commerçant, agencement de son lieu de vente ou de sa vitrine.
• La gestion de l’information commerciale : l’organisation en interne, les outils et procédures permettant de suivre et d’assurer la bonne communication et la bonne utilisation des informations (demande de devis, origine origine de prescriptions, suivi et relance des devis, suivi des commandes, des chantiers, des réclamations…), et aussi la gestion des fichiers (prospects, clients, partenaires, prescripteurs…).
• La communication : les axes et les actions de communication à mettre en oeuvre pour soutenir les efforts de vente, la publicité et ses différentes formes (mailing, e-mailing, site internet et référencement, salons, carte de fidélité…) en cohérence avec votre budget.
• La gestion de l’équipe de vente (si vous en possédez une) : la mise en place d’un management commercial par objectifs, la mise en place d’un système de suivi des vendeurs, de contrôle et d’analyse des résultats.
Conseil pratique – L’expérience démontre que les entreprises les plus efficaces sont celles qui ont réalisé un plan d’actions commerciales répondant à l’ensemble de ces critères. Tous ne vous concernent peut-être pas. Toutefois, avant d’en écarter un, posez-vous la question de savoir si, tout compte fait, ce n’est pas ce point qui peut vous aider à être plus performant et à vous différencier de vos concurrents.

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (1er levier)

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Conquérir et fidéliser : 5 leviers pour passer à la vitesse supérieure (1er levier)

Publié le 15 mars 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

À l’heure où nombre de chefs d’entreprise font le dos rond pour passer la tempête économique, vous pouvez, au contraire, adopter une attitude offensive pour prendre des parts de marché, et disposer d’une longueur d’avance lorsque la reprise sera au rendez-vous.Pour rouler plus vite et plus loin, vous disposez de 5 leviers !
1- Définir votre offre commerciale
Beaucoup de chefs d’entreprise souhaitent proposer l’offre la plus large possible. En augmentant la taille du filet, ils pensent pouvoir pêcher davantage de poissons. Sauf que cela peut présenter des risques : perte de cohérence (entre les produits ou services vendus), de crédibilité (on ne peut pas être le spécialiste en tout) et de tranquillité
(mise en concurrence inutile). Alors, pour bien élaborer votre offre, il faut faire des choix, et surtout, vous focaliser sur vos forces, vos différences et votre valeur ajoutée. Au-delà du rapport qualité/prix, misez sur le service pour capter de nouveaux clients et fidéliser les autres. Ensuite, pour valoriser vos produits, services et savoir-faire, réalisez votre argumentaire en trois points :
• à qui mon offre s’adresse-t-elle ?
• pour quels usages ?
• avec quels bénéfi ces clients ?
Conseil pratique – Pour réaliser ce travail, vous pouvez vous appuyer sur l’offre d’un concurrent, en vous demandant comment vous pouvez vous positionner différemment, en valorisant encore mieux les services et bénéfices apportés. Matérialisez ensuite cet argumentaire au travers d’outils de communication (plaquette,
site web, affichage, publicité…). Vos supports doivent être ciblés et séduisants pour attirer vos clients dans votre point de vente, donner l’envie à vos prospects d’en savoir plus, en sollicitant un rendez-vous, une démonstration ou un devis.

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Hausse de prix, Objections : trouvez le bon argument !

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Hausse de prix, Objections : trouvez le bon argument !

Publié le 10 mars 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Le prix est bien souvent le point central d’une négociation commerciale. Votre client n’est jamais à court d’argumentspour vous signifier qu’il est trop élevé. Voici des réponses appropriées à trois situations courantes.
1. La comparaison non fondée
L’objection – Le client critique votre prix, en le comparant à celui d’un concurrent dont la prestation est différente. “Il va falloir faire beaucoup mieux. Votre devis se situe à 2 500 € quand votre concurrent me propose 2 100 €.” La réponse – Votre client appuie sur un point négatif : vous êtes plus cher. Dans un premier temps, ne répondez
pas par une concession sur vos tarifs, défendez votre offre. Entendez sa remarque comme une demande d’information. “Si je comprends bien votre question, ce que vous voulez savoir, c’est si l’écart de prix est justifié. Je vais vous répondre…” Parlez lui de la qualité de votre produit, de la valeur ajoutée de vos prestations.
Objectif : lui faire comprendre avec tact que, dans l’absolu, un prix ne signifie rien.
2. La comparaison fondée
L’objection – Votre client compare vos tarifs avec ceux d’un concurrent dont le produit est apparemment équivalent au vôtre.
La réponse – Comme tout bon vendeur, vous ne devez jamais accepter le fait que votre service est identique à celui du concurrent. Appuyez-vous sur un point de détail qui peut faire la différence. “Notre chaudière est certes identique et plus chère de 250 € mais, en cas de panne, nous nous engageons à intervenir sous douze heures.”
3. La restriction budgétaire
L’objection – Cette fois, votre client met indirectement en cause votre prix en le rapportant à son budget. “Je me suis fixé un budget pour cet achat.
Votre offre est trop élevée.” La réponse – L’objection de la limite budgétaire vous place en position délicate.
Vous ne pouvez pas défendre votre produit puisqu’il n’est pas critiqué.
Il convient donc, dans un premier temps, de déterminer si l’objection de votre client est réelle, en vous montrant compréhensif. “Je comprends votre position. Est-ce que je peux vous aider à faire modifier cette limite budgétaire, sachant que, pour avoir un produit de qualité, le budget dont vous disposez est insuffisant.”

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Paroles d’expert n°19 : La marge

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Paroles d’expert n°19 : La marge

Publié le 05 mars 2012 par Bénédicte Le Masson, chargée de communication, Conseil National CERFRANCE

La marge est un indicateur fondamental de la gestion d’une entreprise. La santé financière de l’entreprise en dépend. A chaque activité : sa marge.  Les commerçants parlent de marge commerciale, les artisans parlent de marge de production. Au delà des terminologies, la marge correspond à la différence entre les ventes et les charges dites “variables“ engagées pour réaliser la vente. Parmi ces charges figurent notamment les matières premières, les marchandises ou encore la sous-traitance. En un mot, la marge correspond aux sommes disponibles pour faire face aux charges fixes de l’entreprise : loyers, assurances, salaires…
Cet indicateur met en évidence la capacité de l’activité à être rentable. Plus la marge est élevée, plus solide est l’entreprise.

Pour en savoir plus sur cette fameuse marge, regardez nos experts.

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