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Hausse de prix, Objections : trouvez le bon argument !

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Hausse de prix, Objections : trouvez le bon argument !

Publié le 10 mars 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Le prix est bien souvent le point central d’une négociation commerciale. Votre client n’est jamais à court d’argumentspour vous signifier qu’il est trop élevé. Voici des réponses appropriées à trois situations courantes.
1. La comparaison non fondée
L’objection – Le client critique votre prix, en le comparant à celui d’un concurrent dont la prestation est différente. “Il va falloir faire beaucoup mieux. Votre devis se situe à 2 500 € quand votre concurrent me propose 2 100 €.” La réponse – Votre client appuie sur un point négatif : vous êtes plus cher. Dans un premier temps, ne répondez
pas par une concession sur vos tarifs, défendez votre offre. Entendez sa remarque comme une demande d’information. “Si je comprends bien votre question, ce que vous voulez savoir, c’est si l’écart de prix est justifié. Je vais vous répondre…” Parlez lui de la qualité de votre produit, de la valeur ajoutée de vos prestations.
Objectif : lui faire comprendre avec tact que, dans l’absolu, un prix ne signifie rien.
2. La comparaison fondée
L’objection – Votre client compare vos tarifs avec ceux d’un concurrent dont le produit est apparemment équivalent au vôtre.
La réponse – Comme tout bon vendeur, vous ne devez jamais accepter le fait que votre service est identique à celui du concurrent. Appuyez-vous sur un point de détail qui peut faire la différence. “Notre chaudière est certes identique et plus chère de 250 € mais, en cas de panne, nous nous engageons à intervenir sous douze heures.”
3. La restriction budgétaire
L’objection – Cette fois, votre client met indirectement en cause votre prix en le rapportant à son budget. “Je me suis fixé un budget pour cet achat.
Votre offre est trop élevée.” La réponse – L’objection de la limite budgétaire vous place en position délicate.
Vous ne pouvez pas défendre votre produit puisqu’il n’est pas critiqué.
Il convient donc, dans un premier temps, de déterminer si l’objection de votre client est réelle, en vous montrant compréhensif. “Je comprends votre position. Est-ce que je peux vous aider à faire modifier cette limite budgétaire, sachant que, pour avoir un produit de qualité, le budget dont vous disposez est insuffisant.”

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Hausse de prix : comment oser la répercuter

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Hausse de prix : comment oser la répercuter

Publié le 05 mars 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Ce n’est pas toujours facile de répercuter une hausse deprix et de défendrevotre marge face à desacheteurs qui, eux aussi, ontdes impératifs économiques. Zoom sur des pratiques commerciales éprouvées pour maintenir votre rentabilité.
De nombreux chefs d’entreprises sont mal à l’aise au moment d’évoquer une hausse de tarif à leurs clients. “Va-t-il accepter ou solliciter la concurrence ? Suis-je obligé de réduire ma marge pour garder le marché ?”
En face, le verdict tombe : “Je regrette, mais il va falloir revoir votre offre à la baisse !” Que répondre à un acheteur déterminé à vous faire plier ? Ce n’est pas simple. Surtout si vous tenez à le conserver comme client.
Bien se préparer
Dans le domaine commercial, ne pas se préparer, c’est se préparer à se faire oublier ! L’annonce d’une hausse de prix ne doit pas “sortir du chapeau” de manière inattendue. Personne n’aime se voir appliquer une hausse de prix. C’est encore pire s’il n’y a pas eu d’information préalable. Quelque temps avant l’annonce, commencez à parler à votre client des tendances de l’économie favorables aux augmentations, de la flambée des matières premières, des hausses annoncées par d’autres fabricants ou fournisseurs… Préparez vos arguments en apportant des preuves tangibles (par exemple, la copie d’une lettre d’un fournisseur annonçant une hausse). Ainsi, ne dites pas :
“les coûts du cuivre ont augmenté d’environ 15 %”. Mais plutôt, “du fait de l’augmentation du prix du cuivre, nos coûts ont augmenté de 14 % chez tel fournisseur et de 15,5 % chez tel autre”. Vous donnerez l’impression que ce n’est pas vous qui augmentez les prix, mais que vous réagissez, en bon gestionnaire, à une hausse.
Prendre les devants
Si vous informez votre client suffisamment à l’avance, il pourra ajuster ses commandes ou trouver une alternative.
Vous sentez que la hausse peut l’inciter à passer à la concurrence ? Alors, prenez les devants. Vous pouvez avoir intérêt, lors de la négociation, à proposer une alternative. Cette démarche constructive présente trois avantages :
• communiquer au client l’idée que la hausse est définitive et non négociable ;
• tester son état d’esprit. Si vous lui proposez une alternative moins chère et que cela ne l’intéresse pas, c’est un bon indicateur qu’il accepte la hausse ;
• rester dans la course. Si le client accepte votre alternative meilleur marché, il vaut peut-être mieux diminuer un peu en chiffre d’affaires et en marge que de tout perdre.
Être “pro”
Simplifiez la vie de votre client. Par exemple, si vous êtes sous-traitant ou grossiste, fournissez-lui un tableau avec chacune des références, avec l’ancien prix et le nouveau prix unitaire. Plus vous lui faciliterez la gestion de la hausse, plus il la mettra en place rapidement. Personne n’aime voir les tarifs augmenter, mais les hausses de prix font partie du business. Autant les gérer de façon professionnelle.

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La holding, comme un gant sur une main

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La holding, comme un gant sur une main

Publié le 01 septembre 2011 par Bénédicte Le Masson, chargée de communication, Conseil National CERFRANCE

Nous avons tous entendu parler de sociétés holding, en nous imaginant des multinationales souhaitant se regrouper pour pensions tous que ces dispositions ne concernaient pas les petites entreprises.
Et pourtant, si !

Les chefs d’entreprises de TPE ou PME eux-aussi leurs activités, tout en protégeant leurs acquis. leur vie à une réfl exion sur la cession d’entreprise Le principe juridique, fiscal et financier de la solution adaptée à ces besoins.

C’est ce que vous allez découvrir dans ce dossier offertes par les holdings pour les dirigeants. Vous vous apercevrez ainsi de la géométrie comme un gant sur une main !

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Le juste prix, une question de valeur

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Le juste prix, une question de valeur

Publié le 07 avril 2011 par CERFRANCE

Paroles d’expert n°13

Mes produits sont-ils vendus au bon prix ?

Ne suis-je pas trop cher ?
S’interroger sur ses tarifs est loin d’être superflu. C’est même vital !
Mais sur quoi se baser pour fixer ses prix ? Le coût de revient ? Les prix pratiqués par les concurrents ?
La capacité du consommateur à payer le prix demandé ?

Voici quelques infos de nos experts pour fixer au plus juste votre prix de vente.

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Le juste prix, une question de valeur

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Le juste prix, une question de valeur

Publié le 18 novembre 2010 par Serge Thomas, conseiller d'entreprise, CERFRANCE Haute Savoie

N’ayez pas peur de vendre au juste prix et de bien valoriser vos services. La rentabilité de votre entreprise en dépend.

«Mes produits sont-ils vendus au bon prix ? Ne suis-je pas trop cher ?» S’interroger sur ses tarifs est loin d’être superflu. C’est même vital ! Mais sur quoi se baser pour fixer ses prix ? Le coût de revient ? Les prix pratiqués par les concurrents ? La capacité du consommateur à payer le prix demandé ?

Coût de revient : la ligne de flottaison

Le prix de vente d’un produit doit certes se bâtir en fonction de son coût de revient. Se cantonner à cette approche suppose que la rentabilité maximale d’un produit ou service est atteinte lorsque les charges ont été compressées au maximum. Après, advienne que pourra ! Heureusement, cette vision fataliste n’est pas la seule voie possible. Pour nous en convaincre, promenons-nous dans une grande surface. Comment expliquer que, sur un même linéaire, se côtoient un litre de lait à 0,55 € et un autre à 1 € ?

Le lait à 1 € affiche fièrement la présence de vitamines. Son emballage est plus soigné que celui de son concurrent. Pour autant, il est peu probable que la différence de prix soit uniquement liée à ces deux avantages. S’agit-il d’une mauvaise gestion des coûts de production ? Certainement pas. À plus forte raison si ces deux produits sont proposés par la même multinationale de l’agroalimentaire.

En fait, au-delà du prix de revient, c’est la notion de valeur qui doit être mise en avant dans la démarche de fixation d’un prix de vente. Dans cette logique, le coût de revient est une limite basse qu’il convient de ne pas franchir. La bonne question à se poser est plutôt : comment donner de la valeur à un produit a priori commun ? Cela implique une réflexion globale sur l’entreprise, son fonctionnement, mais aussi son positionnement commercial, sa connaissance du marché et les attentes des consommateurs.

Le prix «psychologique»

Il n’est pas rare de constater qu’un artisan ou un commerçant fixe ses prix selon deux critères : les tarifs pratiqués par la concurrence, la plupart du temps considérés comme un maximum, et/ou l’idée qu’il se fait de la capacité du client à payer un certain prix. La plupart du temps, ce raisonnement s’appuie sur le ressenti de l’artisan et non pas sur les attentes du client.

Qu’est-ce que le client attend d’un paysagiste ? Qu’il sache planter un arbre ? A priori, tous en sont capables. En revanche, le client sera sans doute plus sensible aux conseils et au regard du professionnel sur ses projets d’aménagement. Il peut être intéressé par le paysagiste qui lui propose des aménagements écologiques, durables ou permettant de réduire le temps passé à l’entretien annuel des plantations, ou par la garantie d’un service après-vente. Dès lors, le service prend une autre valeur. Même si la prestation est plus chère que celle son confrère, qui se contente de creuser pour planter, il est probable que le choix du client se portera sur le paysagiste qui lui a prodigué de précieux conseils.

La valeur des services annexes

En réalité, plus les attentes du client envers le produit ou le service seront importantes et comprises par le chef d’entreprise, plus le prix de vente pourra être éloigné du prix de revient. La valeur n’est pas liée à la matière première fournie, mais aux services annexes procurés en matière de praticité, sécurité, confort, image…

À l’inverse, lorsque les attentes de la clientèle sont faibles, le prix sera inévitablement tiré vers le bas. La référence deviendra le prix de revient ou le prix de marché. La recherche de rentabilité se fera surtout au travers des volumes vendus. Pour ces produits ou services basiques, généralement soumis à une forte concurrence, le prix sera un argument fort de développement des ventes. Mais cette stratégie de prix bas est rarement adaptée aux petites et moyennes entreprises qui n’ont pas la taille critique pour comprimer les charges. Elles doivent donc se différencier en valorisant leurs services annexes.

Ainsi, la valeur d’un produit doit être appréhendée selon des critères de différenciation qui tiennent compte des attentes du client. Cela implique de définir ce que l’on vend réellement et à quelle clientèle. Enfin, il ne faut pas oublier de communiquer sur les bénéfices que vous apportez à vos clients. Ils apprécieront que vous preniez le temps de leur expliquer votre offre, et en quoi elle correspond parfaitement à leurs besoins.

En résumé, c’est le produit ou le service (et plus largement l’entreprise et son chef d’entreprise) qui doivent s’adapter au marché… et non l’inverse !

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Le juste prix

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Le juste prix

Publié le 20 juillet 2010 par Serge Thomas, conseiller d'entreprise, CERFRANCE Haute Savoie

 

Fixer ses prix de vente est l’une des décisions de gestion les plus importantes du chef d’entreprise. Entre coût de revient, prix pratiqués par la concurrence, capacité du client à payer et valeur que le client attribue au produit, comment choisir le juste prix ?

« Mes produits sont-ils vendus au bon prix ? Ne suis-je pas trop cher par rapport à mes concurrents ? ». Cette interrogation est loin d’être anodine, car du prix de vente des produits ou services dépendent pour une large part la rentabilité et les conditions d’exercice de l’activité.

Coût de revient : la limite basse

S’il est communément admis que le prix de vente d’un produit doit se fonder sur ses coûts de revient, cette approche a une limite : elle suppose que la rentabilité maximale d’un produit ou service est atteinte lorsque les charges ont été compressées au maximum.

A l’inverse, comment expliquer que, sur un même linéaire, se côtoient un litre de lait à 0,55 € et un autre à 1 € s’il s’agit uniquement d’une différence de coûts de production induite par l’ajout de quelques vitamines ? Cela supposerait que tel géant de l’agro-alimentaire est moins performant sur la gestion des coûts que tel autre.

En fait, plus que le prix de revient, c’est la notion de valeur qui doit être mise en avant dans la démarche de fixation des prix de vente. Dans cette logique, le coût de revient est une limite basse à ne pas franchir. Autrement dit, comment donner de la valeur à un produit ou service à priori commun? Répondre à cette question est loin d’être facile. Cela nous renvoie à une réflexion globale sur l’entreprise, son positionnement commercial, sa connaissance du marché et les attentes des consommateurs.

Le prix, c’est ce que le client accepte de payer

Il est courant de constater que les artisans ou commerçants fixent leur prix selon deux critères : les prix pratiqués par les concurrents, la plupart du temps considérés comme un maximum, et/ou l’idée qu’ils se font de la capacité du client à payer un certain prix : « A ce prix-là, je n’aurai pas de client ». La plupart du temps, ce raisonnement fait référence à une vision restrictive du produit ou service, les attentes réelles du clients sont faiblement prises en compte.

Qu’attend-on d’un plombier ? Qu’il sache boucher une fuite d’eau. A priori, tous savent le faire. En revanche, s’il est capable d’intervenir rapidement (ce qui est la véritable attente du client), le service prend une autre valeur.

La valeur est liée aux services annexes

En réalité, plus les attentes envers le produit seront importantes et comprises par le chef d’entreprise, plus le prix de vente pourra être éloigné de son prix de revient. Dans cette démarche, la valeur n’est pas liée à la « matière première », mais plus précisément aux « services » annexes qu’il procure que ce soit en matière de praticité, de sécurité, de confort…

A l’inverse, lorsque les attentes de la clientèle sont faibles, le prix sera inévitablement tiré vers le bas. La référence deviendra le prix de revient ou le prix de marché. La recherche de rentabilité se fera surtout au travers des volumes vendus. Pour ces produits ou services « basiques » généralement soumis à une forte concurrence, le prix sera un argument fort de développement des volumes.

Les attentes des clients

Sans être exhaustif sur le sujet (d’autres critères seraient à prendre en compte : type de concurrents, durée de vie du produit…), la valeur d’un produit ou service doit être appréhendée selon des critères de différenciation qui tiennent compte des attentes des clients.

Raisonner en ces termes implique que l’artisan ou le commerçant entame une réflexion sur ce qu’il vend et à quelle catégorie de clientèle. Il n’existe pas un consommateur type, mais des consommateurs. La stratégie de l’entreprise, son organisation devront prendre en compte cette dimension : c’est le produit ou service qui doit s’adapter au client et non pas le client qui doit s’adapter au produit.

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