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Paroles d’expert n°19 : La marge

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Paroles d’expert n°19 : La marge

Publié le 05 mars 2012 par Bénédicte Le Masson, chargée de communication, Conseil National CERFRANCE

La marge est un indicateur fondamental de la gestion d’une entreprise. La santé financière de l’entreprise en dépend. A chaque activité : sa marge.  Les commerçants parlent de marge commerciale, les artisans parlent de marge de production. Au delà des terminologies, la marge correspond à la différence entre les ventes et les charges dites “variables“ engagées pour réaliser la vente. Parmi ces charges figurent notamment les matières premières, les marchandises ou encore la sous-traitance. En un mot, la marge correspond aux sommes disponibles pour faire face aux charges fixes de l’entreprise : loyers, assurances, salaires…
Cet indicateur met en évidence la capacité de l’activité à être rentable. Plus la marge est élevée, plus solide est l’entreprise.

Pour en savoir plus sur cette fameuse marge, regardez nos experts.

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Objectifs commerciaux : soyez “smart” !

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Objectifs commerciaux : soyez “smart” !

Publié le 29 février 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Dans une société et une économie en mouvement, tout chef d’entreprise doit se demander où il veut aller, et ce qu’il doit atteindre. C’est en se fixant des objectifs commerciaux cohérents et clairs qu’il réussira à impliquer son équipe dans leur réalisation. La bonne attitude : être “smart*”.
De nombreux chefs d’entreprises disent ne pas avoir besoin de se fixer d’objectifs commerciaux. Ils jugent cette “pression” inutile, d’autant qu’ils font déjà le maximum.
A priori, tout entrepreneur est impliqué dans le développement de son entreprise, dont le résultat dépend, en partie, des réalisations commerciales. Pourtant, à défaut d’avoir fixé une “barre” à passer, ses efforts, le plus inconsciemment du monde, ne seront pas au maximum des possibilités.
Voilà pourquoi il est nécessaire de fixer des objectifs pour l’entreprise et pour tous ceux qui participent à son développement commercial (chef d’entreprise, associés, commerciaux, agents, assistantes…).
Soyez cohérent
Où voulons-nous aller ? Cette question vous permettra de définir un objectif global en phase avec votre stratégie commerciale. La cohérence entre les objectifs de l’entreprise et ses objectifs commerciaux est de mise. Il faut hiérarchiser les objectifs en fonction de l’enjeu global.
Impliquez-vous
Une fois les objectifs défi nis, tous les acteurs commerciaux de l’entreprise doivent pouvoir s’impliquer dans leur réalisation, grâce à une bonne compréhension
des enjeux et à une vision plus globale de la stratégie. Mettre en cohérence, c’est donner du sens à l’action de chacun.
Comprendre sa place au sein de l’entreprise, expliquer le lien qui unit objectifs individuels et objectifs de la société est fondamental.
De même, il faut développer la cohésion d’équipe  pour entretenir l’envie d’atteindre ensemble les objectifs fixés. Le chef d’entreprise doit aussi savoir reconnaître et motiver, en responsabilisant et en réassurant chacun. Tout commercial doit être convaincu que si on lui confie cet objectif, c’est qu’on l’estime compétent pour l’atteindre. Cela va renforcer sa confiance en lui et son envie de réussir… pour peu que l’objectif ait été négocié au préalable.
Pilotez “smart”
Vos objectifs doivent être régulièrement évalués en fonction de l’évolution  de votre activité, de vos actions commerciales et de la conjoncture (hebdomadaire, mois, trimestre…). Pour bien évaluer votre performance commerciale et piloter les actions correctives éventuelles, vos objectifs commerciaux doivent être “smart” :
Spécifiques : simples et sans ambiguïté pour chaque acteur commercial. Par exemple, un chef d’entreprise peut fixer à son assistante : 100 % des devis émis sont relancés dans les 48 heures qui suivent l’envoi pour obtenir l’avis du prospect.
Mesurables, clairs, précis et quantifiés pour estimer leur état d’avancement. Exemple pour un vendeur : 15 nouveaux clients en contrat de maintenance par trimestre.
Ambitieux mais atteignables. Des objectifs inaccessibles n’emportent jamais bien longtemps l’adhésion des acteurs commerciaux. Exemple : progression de 15 % du chiffre d’affaires si la croissance de l’année précédente était de 10 %.
Réalistes en fonction des moyens, du temps commercial à consacrer, des compétences à votre disposition et aussi du potentiel de votre marché.
Un commercial que vous venez d’intégrer ne pourra pas réaliser, dans un premier temps, les mêmes objectifs qu’un commercial confirmé et opérationnel.
Temporels, c’est-à-dire définis dans le temps. Exemple : progression de 15 % du chiffre d’affaires sur les ventes réalisées du 1er janvier au 31 décembre 2012.

*Smart (anglais) : intelligent, malin, élégant

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Le client plus roi que jamais

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Le client plus roi que jamais

Publié le 25 février 2012 par Jacques Mathé, économiste, CERFRANCE Poitou-Charentes

La relation client est, et va être, de plus en plus au coeur de la réussite des entreprises.
La crise financière rebat les cartes de la stratégie des entreprises, que ce soit au niveau de la production (relocalisation de certaines activités) ou sur le plan commercial. La distribution est en pleine mutation. Le client consommateur est plus complexe à appréhender. Des concepts commerciaux émergent : segmentation, différenciation… L’objectif n’est plus de satisfaire beaucoup de monde, mais plutôt de satisfaire beaucoup certains clients.
Le règne de l’immatériel
Bien sûr, il y a toujours des gammes, oui mais, à l’intérieur d’un univers de produits bien identifiés. Les clients doivent se retrouver autour d’un concept fort où l’immatériel (image, marque, valeurs, relations…) va porter l’ensemble de l’offre commerciale. Comme le résume Philippe Moati, directeur de recherche au Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de Vie (Crédoc) : “les concepts généralistes avaient tendance à ratisser large. Aujourd’hui, il faut créer des concepts qui labourent profond.” Les entreprises doivent s’interroger sur le circuit de distribution le plus adéquat leur permettant de labourer profond. Quel est le circuit qui va porter
au mieux mon concept, mon produit, mon offre de service ? Qui va me permettre de satisfaire pleinement mon client ? Le consommateur achète moins le produit ou le service pour sa valeur intrinsèque, mais plus pour les effets qu’ils peuvent procurer. L’argumentaire de vente doit se concentrer sur les effets induits et non sur le produit en lui-même.
La maîtrise du circuit de distribution
Dans cette nouvelle économie, le centre de gravité du pouvoir et de la valeur ajouté se déplace vers l’aval. Voilà pourquoi certaines entreprises s’interrogent sur la meilleure manière de se réapproprier la distribution de leurs produits ou services, afin d’évoluer au plus près du client. Attention donc, pour nombre de petites entreprises, à ne pas devenir des sous-traitants de circuits commerciaux qu’ils ne contrôlent plus. Un risque qui apparaît déjà dans l’artisanat.
Les stratégies commerciales sont aussi impactées par les technologies de l’information et de la communication. La dématérialisation de l’acte commercial ne doit pas faire oublier qu’au bout de la connexion internet, il y a physiquement un client qu’il faut servir (satisfaction) avant de s’en servir (réaliser la vente) ! La dématérialisation
impose plus d’effort pour fidéliser le client. Il ne suffit pas d’avoir un site pour asseoir une stratégie commerciale.
Pourtant, développer une offre grâce à l’e-commerce peut aussi donner, à une petite entreprise, l’opportunité inespérée d’accéder à un marché de dimension nationale, avec un coût d’approche du client très compétitif. Cette nouvelle relation au client impose une attitude appropriée. La plupart des
entrepreneurs en sont conscients. 70 % d’entre eux estiment que “les mutations sociétales sont le facteur principal des évolutions commerciales.”
Ils sont aussi 58 % à penser que “leurs efforts doivent porter en priorité à créer une relation plus profonde et plus riche avec les clients.” Dont acte.

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Vendre : une compétition de haut niveau

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Vendre : une compétition de haut niveau

Publié le 20 février 2012 par Christophe Delestre, Directeur Commercial et Communication, CERFRANCE Eure

Beaucoup de chefs d’entreprises, qui créent ou qui reprennent une affaire, misent sur un savoir-faire technique. Ils sont spécialistes dans leur domaine.
Or, pour réussir aujourd’hui, l’entrepreneur doit s’appuyer sur 3 piliers : la technique, la gestion et le commercial. L’erreur courante consiste à croire que le développement repose uniquement sur une bonne gestion et un savoir faire technique. C’est d’autant plus faux que le contexte économique se tend, avec une offre importante et une demande qui augmente peu. La concurrence accrue place les entreprises dans une situation de plus en plus inconfortable. Elle impose aux entrepreneurs de renforcer leur efficacité commerciale. Ceci, quelle que soit l’activité : commerce, artisanat, services… Chaque jour, les entreprises sont appelées à remporter des compétitions de haut niveau. Par exemple, il devient extrêmement rare d’être l’unique fournisseur consulté. Comme tout sportif de haut niveau, vous devez faire la différence pour gagner le match sur vos adversaires. Or aujourd’hui, si le chef d’entreprise participe à de nombreux matches au quotidien, il s’entraîne très peu !
Notre dossier a pour objet de vous permettre de rentrer dans une logique commerciale, indispensable dans le contexte économique actuel. Vous y trouverez des conseils pour réaliser le diagnostic de votre organisation, bâtir votre stratégie commerciale, mieux définir vos objectifs commerciaux et élaborer vos plans d’action.
Vous y trouverez des méthodes qui vous permettront de “préparer et travailler le geste” afin d’être offensif en toutes circonstances.
Maîtriser les compétences commerciales clés devrait vous permettre de remporter de belles victoires.
t ou qui reprennent une affaire,misent sur un savoir-faire technique. Ils sont spécialistes dans leur domaine.Or, pour réussir aujourd’hui, l’entrepreneur doit s’appuyer sur 3 piliers : la technique, la gestion et le commercial. L’erreur courante consiste à croire quele développement repose uniquement sur une bonne gestion et un savoirfairetechnique. C’est d’autant plus faux que le contexte économique setend, avec une offre importante et une demande qui augmente peu.La concurrence accrue place les entreprises dans une situation de plusen plus inconfortable. Elle impose aux entrepreneurs de renforcerleur effi cacité commerciale. Ceci, quelle que soit l’activité : commerce,artisanat, services… Chaque jour, les entreprises sont appelées à remporterdes compétitions de haut niveau. Par exemple, il devientextrêmement rare d’être l’unique fournisseur consulté. Commetout sportif de haut niveau, vous devez faire la différencepour gagner le match sur vos adversaires. Or aujourd’hui, sile chef d’entreprise participe à de nombreux matches auquotidien, il s’entraîne très peu !Notre dossier a pour objet de vous permettre de rentrerdans une logique commerciale, indispensabledans le contexte économique actuel. Vous y trouverezdes conseils pour réaliser le diagnostic de votre organisation,bâtir votre stratégie commerciale, mieux défi nirvos objectifs commerciaux et élaborer vos plans d’action.Vous y trouverez des méthodes qui vous permettront de “prépareret travailler le geste” afi n d’être offensif en toutes circonstances.Maîtriser les compétences commerciales clés devrait vous permettrede remporter de belles victoires.Christophe Delestre,directeur commercial et communication

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Paroles d’entreprise n°11 : Financer son entreprise

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Paroles d’entreprise n°11 : Financer son entreprise

Publié le 12 décembre 2011 par CERFRANCE

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La vie en rose et en jasmin…

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La vie en rose et en jasmin…

Publié le 26 octobre 2011 par CERFRANCE

Le Domaine de Manon est perché au coeur du village de Plascassier, près de Grasse, la capitale mondiale du parfum.
Depuis trois générations, cette exploitation familiale cultive la Rose Centifolia (dite “la Rose de Mai”) et le Jasmin.
Ces fleurs-là ne finiront pas dans un vase, mais serviront à l’élaboration des plus grands parfums. Rencontre avec Carole Biancalana, 38 ans, qui
a repris l’exploitation de son père il y a 11 ans.

“La reprise de l’exploitation n’a pas été une évidence”, confie Carole
Biancalana. “Je me suis d’abord consacrée à mes études, j’ai ensuite
travaillé dans le domaine de la banque. Il ne fallait pas me parler de rose et de jasmin”. Le déclic, elle l’a eu lorsque son père a envisagé son départ à la retraite. Elle n’a pas admis l’idée d’abandonner
les champs dans lesquels elle avait grandi. Pendant cinq ans, son
père l’a accompagnée, lui a transmis son savoir-faire, jusqu’à ce que Carole Biancalana reprenne l’exploitation en 2004.

“l’aboutissement de mon travail”
“Certes, j’ai dû tout apprendre mais cela m’a permis de remettre de la saisonnalité dans ma vie, retrouver des odeurs, une certaine liberté. Mon métier est plus concret qu’un travail derrière un ordinateur”. En période de floraison (de mai à début juin et d’août à octobre),
chaque matin, Carole Biancalana cueille ses fl eurs fraîches et les dépose aussitôt à l’usine de Grasse, qui extrait “la concrète” (le résultat de l’extraction des fleurs par l’hexane), puis “l’absolu”, c’est-à-dire le parfum pur. Un kilo d’absolu représente entre 700 et 800 kilos de fleurs fraîches. Cette matière première part ensuite chez les plus grands parfumeurs. Aujourd’hui, Carole Biancalana vit confortablement.
Elle produit chaque année plusieurs tonnes de roses et de jasmin. En 2009, elle a décroché un contrat avec une grande marque, Dior, qui lui achète l’intégralité de sa production. “C’est une réelle satisfaction d’être en relation directe avec la création, d’autant plus que j’aime être force de propositions ; cela m’offre une certaine liberté”, explique-t-elle. “Il faut savoir qu’un parfum est composé de 50 à 100 absolus différents (entendez “fleurs différentes”), provenant du monde entier, et me dire que mes pétales sont dans le dernier parfum de Dior, me procure une grande fierté”, s’enthousiasme-telle.

Un label bio à la clé
Pour augmenter la qualité de ses fleurs, Carole Biancalana plante d’abord des roses et des jasmins sauvages, sur lesquels, un an après, elle greffe de la Rose Centifolia ou du Jasmin Grandiforum. Ainsi, elle augmente leur
longévité, leur procure une plus grande résistance et fortifi e leur parfum. Ce processus est assez onéreux et demande une année de sacrifice sans production. Mais lui fait gagner jusqu’à 10 ans de vie pour ses roses et 20 ans pour les jasmins, de quoi tenir jusqu’à la retraite !
Par ailleurs, elle a choisi de certifier ses parcelles en agriculture biologique. Le domaine de Manon sera donc labellisé “bio” en 2013.

Des contraintes…
Comme tout agriculteur, notre productrice est toujours sur un fil par rapport aux conditions météorologiques. “Les aléas climatiques peuvent anéantir une année de travail. 2010 a été particulièrement mauvaise à cause d’orages et de nuits d’été fraîches. Jour et nuit, on est toujours sur le qui-vive”, explique-t-elle. Une autre difficulté, et pas des moindres, est le recours à du personnel saisonnier. Chaque année, elle doit recruter plusieurs saisonniers. Difficile d’en trouver, et de les fidéliser, car le travail proposé est aléatoire. Il dépend de la cueillette, qui peut aller jusqu’à 150 kilos de roses fraîches par jour. Et puis, certains, très expérimentés, demandent à être rémunérés au rendement plutôt qu’à l’heure ! Alors il faut concilier les demandes des uns et des autres. L’administratif devient vite un souci, il faut s’entourer et être
conseillé.

Quand son activité se diversifie
Depuis plusieurs années et suite à une forte demande, le Domaine de Manon a ouvert ses portes au public. Les gens souhaitaient découvrir des champs de fleurs, un savoir-faire, l’histoire de la renommée de Grasse. “Ces visites ne sont que des bonus, elles ne doivent en aucun cas empiéter sur la qualité des soins apportés aux fleurs”. Alors,
pour que la production ne pâtisse pas des visites, elles sont limitées à une journée par semaine et groupées au maximum. À l’issue de ces visites, les invités ont droit à une dégustation de confiture de jasmin, de roses et autres spécialités artisanales confectionnées par notre productrice.
Elle voit deux avantages à cette diversification. D’abord économique, puisque les visites sont payantes (6 € la visite par personne). Et aussi humain. “Ça fait du bien d’être entourée et de partager sa passion devant 100 yeux émerveillés”, raconte-t-elle.
Carole Biancalana ne s’arrête pas là et a soif de développer son activité. Elle a deux projets prioritaires. Déployer sa surface d’exploitation, en passant de 11 000 m2 en pleine production aujourd’hui à 30 000 m2. Et diversifier les variétés de fleurs.
Les roses et les jasmins du Domaine de Manon ont de beaux jours devant eux, de quoi enivrer les plus grands adeptes de parfum !

> Carte d’identité
Le Domaine de Manon
36 chemin du Servan – Plascassier
06130 Grasse
Chef d’exploitation :
Carole Biancalana
Activité :
Production de fl eurs à parfum
Exploitation :
11 000 m2 de roses et jasmin (en cours de certification en
Agriculture Biologique)

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Paroles d’agriculteur n°1 : Groupe CERES

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Paroles d’agriculteur n°1 : Groupe CERES

Publié le 10 octobre 2011 par CERFRANCE

La création d’un holding n’est pas réservée aux secteurs industriel ou commercial, comme le montre l’exemple des frères Philippe. En effet, avec le déveleppement de leurs activités, ils ont créé en 2011 deux holdings unipersonnels.

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Paroles d’expert n°17 : Se porter caution

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Paroles d’expert n°17 : Se porter caution

Publié le 15 septembre 2011 par CERFRANCE

La caution, un acte juridique qui engage son auteur.

L’octroi d’un prêt n’est pas forcément suspendu à l’existence d’une caution. Cependant, cette garantie est souvent demandée par le banquier en particulier dans le cas des sociétés.
Mais à quoi s’engage exactement le dirigeant ou l’un de ses proches lorsqu’il se porte caution ?
C’est à cette question que nos experts vont répondre.

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Une affaire de famille

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Une affaire de famille

Publié le 04 septembre 2011 par Daniel Causse, expert-comptable, CERFRANCE Haute-Loire

Créer un système holding consiste à créer une société fi nancière “mère”
dont l’objet social est de détenir des participations dans une filiale, la société “fille”.
Découvrons trois avantages clés de cette “histoire de famille”.

1 – Maintenir le contrôle en diluant le capital
Le terme “holding” vient du verbe anglais “hold”, détenir. Adapté à une société, cela signifie simplement qu’une société holding a pour but de détenir du capital d’autres sociétés. À l’image d’une tour de contrôle dans un aéroport, elle organise et surveille l’activité financière de ses filiales. Selon son niveau de participation au capital des autres sociétés, ce contrôle sera plus ou moins fort. Avec une organisation juridique en holding, un chef d’entreprise peut exercer le contrôle opérationnel d’une filiale dont il détient à peine plus de 25 % du capital. Cela, grâce au contrôle indirect. Pour bien comprendre, comparons le fonctionnement de la détention directe avec celui d’une société holding.

Détention directe : A et B sont les deux associés de la société F. L’associé A détient 51 % des parts et son associé B en détient 49 %. C’est donc l’associé A qui contrôle la société F.
Création d’une holding : l’associé A crée une holding H avec un autre associé C. A cède ses parts de la société F à la société holding. F devient la filiale de H.
Dans la holding : nous avons donc l’associé A qui détient 51 % des parts
et l’associé C qui en possède 49 %.
C’est donc A qui contrôle la holding.
Dans la société F : c’est maintenant la holding qui possède les parts auparavant détenues par A, donc 51% du capital. B détient toujours 49% des parts.
Au final : monsieur A contrôle la holding, qui elle-même contrôle la société F. L’associé A détient indirectement la société F, avec une part de capital de 26 % (51 % x 51 % = 26 %).
En affinant le calcul, l’associé pourrait ne détenir que 25,6 % des droits par rapport à sa filiale pour en exercer le contrôle.

2 – Bénéficier d’un régime avantageux pour les dividendes
Une holding se place le plus souvent sous le régime fi scal de l’impôt sur les sociétés (IS) et bénéfi cie de ses modalités spécifiques. Ainsi, dès lors qu’elle détient au moins 5 % du capital de sa fille, la société “mère” peut se placer dans le régime fiscal “mère-fille”, et bénéficier d’une très large exonération fiscale des dividendes distribués par la filiale à la mère.

3 – Utiliser l’intégration fiscale
La holding donne la possibilité de créer un groupe de sociétés, en utilisant le dispositif appelé “intégration fiscale” − dispositif très encadré fiscalement − qui permet de regrouper le paiement de l’impôt sur les sociétés par la “tête” du groupe. Ainsi, les déficits des unes atténuent l’impôt sur le bénéfice des autres.

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La holding, comme un gant sur une main

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La holding, comme un gant sur une main

Publié le 01 septembre 2011 par Bénédicte Le Masson, chargée de communication, Conseil National CERFRANCE

Nous avons tous entendu parler de sociétés holding, en nous imaginant des multinationales souhaitant se regrouper pour pensions tous que ces dispositions ne concernaient pas les petites entreprises.
Et pourtant, si !

Les chefs d’entreprises de TPE ou PME eux-aussi leurs activités, tout en protégeant leurs acquis. leur vie à une réfl exion sur la cession d’entreprise Le principe juridique, fiscal et financier de la solution adaptée à ces besoins.

C’est ce que vous allez découvrir dans ce dossier offertes par les holdings pour les dirigeants. Vous vous apercevrez ainsi de la géométrie comme un gant sur une main !

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