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Paroles d’entreprise n°12 : La holding fait ses preuves

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Paroles d’entreprise n°12 : La holding fait ses preuves

Publié le 30 décembre 2011 par CERFRANCE

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Paroles d’agriculteur n°1 : Groupe CERES

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Paroles d’agriculteur n°1 : Groupe CERES

Publié le 10 octobre 2011 par CERFRANCE

La création d’un holding n’est pas réservée aux secteurs industriel ou commercial, comme le montre l’exemple des frères Philippe. En effet, avec le déveleppement de leurs activités, ils ont créé en 2011 deux holdings unipersonnels.

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Paroles d’expert n°14 : Les contrats à durée déterminée

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Paroles d’expert n°14 : Les contrats à durée déterminée

Publié le 09 mai 2011 par CERFRANCE

Contrairement à une idée assez répandue, l’embauche d’un salarié en Contrat à Durée Déterminée (CDD) n’est pas moins réglementée que l’embauche en Contrat à Durée Indéterminée (CDI).

Le CDI étant considéré comme le mode de recrutement «normal», le CDD fait figure d’exception. Et, comme tel, le CDD est soumis à une réglementation spécifique qui peut facilement piéger les employeurs.

Voici donc en vidéo, les conseils des experts pour éviter les erreurs classiques

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Individuel ou société : une question de motivations

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Individuel ou société : une question de motivations

Publié le 28 février 2011 par Thierry Lemaître, responsable conseil, CERFRANCE Nord-Est Ile-de-France

La récente création du statut de l’EIRL repose à chaque exploitant la question de la pertinence de son statut juridique. « Ai-je intérêt à adopter un autre statut, plus en adéquation avec mon projet global et mes objectifs ? »

A l’origine, le concept de société repose sur la volonté de plusieurs personnes de mettre en commun des biens ou des capitaux dans une entreprise, afin de bénéficier de l’économie qui en résulte et d’en partager les résultats. Ce choix, pourtant opposé à la conception ancestrale de l’unité du patrimoine de l’entrepreneur, s’est fortement répandu en agriculture. Pourquoi ? Les motivations conduisant à adopter un statut sociétaire sont nombreuses : l’importance des capitaux investis par l’exploitant, l’intérêt d’une transmission progressive du patrimoine dans un cadre familial ou non, le risque d’un événement grave provoquant l’arrêt d’activité avec de lourdes conséquences fiscales et sociales… Plus récemment, l’apparition de structures de type holding répond à une volonté de pouvoir capitaliser dans des outils de développement de grande dimension.

Aujourd’hui, la vraie question est : « qu’apporte de nouveau l’EIRL ? »

Son positionnement, intermédiaire entre l’exploitation individuelle et la société, semble quelque peu  paradoxal  ; elle propose une responsabilité limitée et un impôt sur les sociétés, tout en restant dans un cadre individuel.

Ne perdons pas de vue que c’est toujours l’analyse du projet d’entreprise de l’exploitant et les moyens qu’il se donne pour atteindre ses objectifs, qui doivent guider le choix du statut juridique le plus adapté.

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Auto-entrepreneur : ce statut est-il adapté à mon projet ?

Publié le 04 février 2010 par Serge Thomas, conseiller d'entreprise, CERFRANCE Haute Savoie

Depuis son lancement, le statut de l’auto-entrepreneur occupe l’espace médiatique.
Et il faut-bien reconnaître que le succès est au rendez vous. Les chiffres concernant la création « d’auto-entreprises » le montrent.

Pour autant, ce statut est-il aussi intéressant qu’on nous le dit ? Comment fonctionne-t-il réellement ?…

Autant de questions que doit se poser un créateur d’entreprise…

Plus une : ce statut est-il adapté à mon projet ?

L’expérience nous le montre, il n’existe pas de régime fiscal et social idéal. Chacun présente des avantages et inconvénients qu’il convient d’analyser sans idée préconçue.
Avant de vous précipiter, il vous faudra arbitrer un certain nombre de choix fiscaux, sociaux et juridiques.

Petit tour d’horizon des trois caractéristiques du statut d’auto-entrepreneur :

  • L’auto-entrepreneur n’est pas inscrit au registre du Commerce ou au Répertoire des métiers.
  • L’auto-entrepreneur relève obligatoirement du régime micro-social pour le paiement de ses cotisations sociales.
  • L’auto-entrepreneur peut opter pour le calcul de l’impôt sur le revenu selon le régime micro-fiscal.

Une mesure de simplification peut parfois introduire une dose de complexité supplémentaire.
A chacun d’analyser son cas.

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